Ligue des Champions

LdC : le PSG se balade face à l’Atalanta pour son entrée en lice

Par Aurélien Léger-Moëc
2 min.
Marquinhos célèbre son but face à l'Atalanta @Maxppp

Entrée en lice des champions d’Europe en titre ce mercredi soir, avec une équipe remaniée en raison des blessures. Résultat, c’est Mayulu qui était titularisé à la pointe de l’attaque, entouré par Barcola et Kvaratskhelia. Pour le reste, Luis Enrique pouvait aligner son équipe classique, face à une Atalanta qui ne ressemblait plus vraiment à la formation emballante de ces dernières saisons. Et cela démarrait très fort. Pressing haut de Marquihos, Barcola décalait Ruiz dans la surface dont le centre était repris victorieusement par Marquinhos, resté aux avant-postes (1-0, 3e).

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Le PSG entamait idéalement la rencontre, et était même proche d’alourdir le score. Nuno Mendes, trouvé en profondeur par Marquinhos, ne cadrait pas, seul face au portier (5e) puis Barcola reprenait trop mollement un centre en retrait parfait de Hakimi (7e). Un début de match tonitruant des hommes de Luis Enrique, qui tombaient sur un Carnesecchi impérial, à l’image de son arrêt fantastique sur une frappe croisée de Hakimi (10e) suite à une superbe action collective. La domination était totale, la maîtrise impressionnante. L’Atalanta ne parvenait pas à sortir la tête de l’eau face au pressing constant des Parisiens et à leur qualité technique indéniable.

Une maîtrise totale

Les joueurs d’Ivan Juric trouvaient finalement un peu d’air après 20 minutes, sans inquiéter Chevalier. Le PSG soufflait un peu puis repartait à l’attaque pour faire le break. Et il allait venir sur une inspiration de Kvaratskhelia. Percée plein axe puis frappe surpuissante (2-0, 39e). Le PSG se baladait et pouvait même accentuer son avance, suite à une faute sur Marquinhos dans la surface. Mais Barcola tirait le penalty avec une nonchalance navrante et Carnesecchi s’en emparait sans difficulté (44e).

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Au retour des vestiaires, le PSG reprenait son inéluctable domination, et prenait le large très vite, grâce à un numéro de Nuno Mendes, qui s’infiltrait dans la surface et glissait le ballon dans un trou de souris (3-0, 51e). Luis Enrique pouvait faire tourner son effectif et lançait ainsi Lee et Zaïre-Emery, puis Ramos suite à une légère blessure de João Neves. Le rythme retombait clairement, malgré l’envie de Zaïre-Emery et de Ramos de marquer des points aux yeux de leur entraîneur. Et le Portugais trouvait finalement la faille dans le temps additionnel, d’un joli piqué (4-0, 90+1e). Le PSG a idéalement lancé sa campagne de Ligue des Champions avec ce net succès, face à une faible Atalanta certes, montrant qu’il n’avait rien perdu de sa maîtrise de champion d’Europe.

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