Ligue 1

OL : le tacle très osé de John Textor à Jean-Michel Aulas

Par Matthieu Margueritte
2 min.
John Textor et Jean-Michel Aulas @Maxppp

John Textor a bien failli couler l’Olympique Lyonnais. Promis à la Ligue 2 par la DNCG, le club rhodanien a dû écarter l’Américain et installer Michel Kang à sa tête pour éviter de justesse sa relégation administrative. Et aujourd’hui, les septuples champions de France affichent toujours d’énormes pertes. Ça n’empêche pas John Textor de venir fanfaronner devant les médias. Après avoir crié au complot, l’ancien président de l’OL s’en est cette fois pris à Jean-Michel Aulas. Avec un culot monstre, Textor assure que JMA lui a laissé le club dans un sale état et regrette de lui avoir acheté l’OL.

La suite après cette publicité

« Je pense que j’ai fait une erreur en achetant quelque chose à Jean-Michel Aulas. Il ne voulait pas vendre. Il y a été contraint. (…) Nous avons fait passer cette équipe de la relégation à la Ligue Europa. Mais quand vous achetez une entreprise à un homme qui ne veut pas vendre, qui a été forcé de vendre par ses actionnaires majoritaires, il prend l’argent à contrecœur. Il vous donne le contrôle mais ensuite, il va sur un plateau de télévision un mois plus tard, et dit qu’il n’a pas l’intention de vous écouter. (…) Depuis deux ou trois ans, il n’y a pas une semaine sans que j’aie un problème urgent qui concerne Jean-Michel. Je n’aurais rien dû lui acheter. J’ai été contraint de prendre la direction de ce club, de régler la situation. Et depuis le 30 juin 2025, tous les changements que vous voyez, la réduction de la masse salariale, la réduction des dépenses, rendre le club viable financièrement… tout ça a été fait. Le club était insolvable. Après 36 ans de sa présidence, le club ne tenait plus sur ses deux jambes. Nous l’avons ramené à l’équilibre le 30 juin, nous l’avons ramené en Ligue Europa, ce qui n’était plus arrivé depuis un moment », a-t-il déclaré au micro de RMC Sport.

La suite après cette publicité

En savoir plus sur

La suite après cette publicité
Copié dans le presse-papier