Ligue 1

La sortie déconcertante d’Habib Beye face à la situation du Stade Rennais

Présent en conférence de presse, ce vendredi, avant de défier l’OGC Nice dans le cadre de la 9e journée de Ligue 1, Habib Beye est revenu sur la situation du club rennais, englué dans le ventre mou du classement. Et son analyse risque d’en surprendre plus d’un…

Par Josué Cassé
2 min.
Habib Beye attend une opportunité en L1 @Maxppp

Le Stade Rennais avance au ralenti. Malgré un nouveau mercato estival XXL, le club breton peine à convaincre. Neuvième du championnat de France avec 11 petites unités, le SRFC n’a plus gagné depuis le 14 septembre dernier et reste sur quatre matches nuls consécutifs. Des résultats décevants provoquant logiquement la crispation des supporters et les premières rumeurs de départ d’Habib Beye, l’actuel coach des Rouge et Noir. Ces derniers jours, nous vous révélions, à ce titre, que l’entraîneur de 48 ans commençait à être dans le collimateur auprès de ses dirigeants.

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Plus encore, les hautes sphères du club seraient déjà à la recherche du futur entraîneur des Bretons et apprécieraient notamment le profil de Philippe Clément, ancien coach de l’AS Monaco. Dans ce climat tendu, Habib Beye s’est lui présenté en conférence de presse, ce vendredi, avant une rencontre ô combien importante face à l’OGC Nice (dimanche, 17h15). Face aux journalistes, l’ancien joueur de l’OM a, cependant, refusé de s’alarmer. Aujourd’hui, je ne me sens pas en danger, dans le sens où je fais mon métier avec une immense passion, a commencé par déclarer l’intéressé.

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Beye ne se sent pas menacé

Malgré la spirale négative et un contexte plus que défavorable autour de son avenir personnel, Beye a poursuivi avec un discours très optimiste. «Je suis très content de ce que renvoie mon équipe, surtout dans l’analyse du match. Les joueurs ont le sentiment d’avoir progressé. Ça va venir, quand ça va s’enclencher, on va partir sur quelque chose de très positif. Les joueurs ne se laissent pas emporter par le négatif», a ainsi ajouté le coach rennais, reconnaissant toutefois que «quatre points en quatre matchs, ce n’est pas suffisant». Pour conclure, l’ancien entraîneur du Red Star est revenu sur son cas personnel, affichant là encore une certaine sérénité.

«Je ne me pose pas la question de savoir si je suis plus menacé qu’il y a une semaine. C’est inhérent à mon métier. Je dois faire en sorte que cette équipe gagne et enclenche cette dynamique très positive. On n’a pas perdu depuis cinq matchs. Il faut convertir cela par une victoire. Une équipe qui ne perd pas reste stable émotionnellement. Tous les gens que je croise ont un sourire. Un exemple tout simple : j’ai discuté avec mon président juste après le match (face au Havre) et il me dit : 'Dommage qu’on n’ait pas la récompense de la victoire pour les garçons, ils ont beaucoup donné.' Ce n’était pas du tout le même état d’esprit que lors des trois rencontres précédentes. On est très stables par rapport à la situation et au contexte extérieur». Il va désormais falloir transformer cet optimisme en victoires…

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