Dopage : Mamadou Sakho gagne son procès

Mamadou Sakho ne dit pas non à l'OL !
Mamadou Sakho ne dit pas non à l'OL ! ©Maxppp

Après une rencontre de Ligue Europa entre Liverpool et Manchester United, en mars 2016, Mamadou Sakho était testé au contrôle antidopage. Un laboratoire à Cologne trouvait alors la présence d'higenamine, un composant que l'on trouve dans les plantes et dans les suppléments alimentaires. Toutefois, le laboratoire se montrait incertain et ne pouvait certifier que l'Agence Mondial Antidopage (AMA) avait inscrit ce composant dans la liste des produits dopants. Chose faite le 21 avril 2016. L'UEFA décidait alors de suspendre Sakho en attente de nouveaux résultats en accord avec le joueur. Une décision cassée le 8 juillet 2016 indiquant que la substance n'était pas indiquée comme dopante. L'AMA acceptait alors sa défaite avant d'accuser Sakho, à nouveau, le 23 août de s'être dopé. L'agence le fait à nouveau près d'un an plus tard dans un second communiqué de presse le 20 avril 2017. C'est alors que le défenseur international français attaquait l'agence pour diffamation. Et le verdict a été rendu ce jour.

« L'AMA admet qu'elle n'aurait pas dû faire les allégations diffamatoires qu'elle a formulées dans le premier communiqué de presse et le deuxième communiqué de presse étant donné que M. Sakho avait été acquitté par l'UEFA. L'AMA reconnaît que M. Sakho n'a pas enfreint le règlement antidopage de l'UEFA, n'a pas triché et n'a eu aucune intention de tirer avantage de ce qu'il a fait et a fait preuve de bonne foi. L'AMA regrette les dommages causés à Monsieur Sakho par ses propos diffamatoires concernant sa réputation et la détresse, l'embarras et la douleur causés », peut-on lire. Il est aussi inscrit sur le compte-rendu que l'AMA va payer des dommages et intérêts à l'ancien joueur du Paris SG.

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