Ligue 1

LOSC : Bruno Genesio fait face à un terrible casse-tête !

Cinquième de Ligue 1 et orphelin de la moindre victoire depuis la 16e journée, le LOSC doit, par ailleurs, gérer un terrible souci d’efficacité offensive. Sans oublier cette infirmerie surchargée…

Par Josué Cassé
2 min.
Genesio en bord terrain @Maxppp

Le LOSC est en chute libre. Considéré comme l’un des grands outsiders au titre en début de saison, le club nordiste n’y arrive plus ces dernières semaines. La donne est simple : les Dogues n’ont plus remporté le moindre match en Ligue 1 depuis la 16e journée et ce succès arraché face à Auxerre. Alors forcément, avant d’accueillir Brest, ce samedi, la situation a de quoi préoccuper. Avec quatre défaites et un match nul lors des cinq derniers matches, la formation nordiste inquiète. Fragile défensivement (10 buts encaissés en 5 journées) et déprimant offensivement (1 seul but marqué sur la même période), le LOSC doit, par ailleurs, gérer une cascade de blessures.

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Déjà privés de Sahraoui et Igamane pour une très longue durée, les Dogues devront également faire sans Caillard, Touré, Meunier, Mbappé et la nouvelle recrue Edjouma, victime d’un pépin à l’ischio lors de l’entraînement jeudi, face aux Brestois. Pour ne rien arranger, Bruno Genesio devra également se passer des services de Nathan Ngoy et Aïssa Mandi, suspendus pour cette 22e journée de Ligue 1. Résultat, l’ancien coach du Stade Rennais - qui pourra malgré tout s’appuyer sur le retour de Nabil Bentaleb - devrait opter pour la charnière centrale suivante : Alexsandro et Chancel Mbemba.

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9 absents contre Brest

Plus que la défense, c’est bien le secteur offensif qui pose problème ces dernières semaines. Présent en conférence de presse avant de défier les Bretons, Genesio a d’ailleurs avoué expérimenter de nouvelles choses pour tenter de retrouver cette réussite face au but. «On a travaillé d’autres choses par rapport à nos habitudes : on a mis l’accent sur les trois premières séances de la semaine sur du jeu à 11, avec plus de situations par rapport à nos débuts de semaine où on travaille normalement en forme réduite. On voulait retrouver des situations de match et faciliter grâce à certaines consignes la réussite offensive», confiait le coach de 59 ans.

Et de poursuivre : «on a mis des situations en place cette semaine pour permettre de retrouver de la réussite pour nos offensifs. Ce qui est important et ce que je veux répéter, c’est qu’on se crée quatre ou cinq occasions nettes, voire plus à chaque match. Je serais très inquiet si en plus de ne pas marquer, on n’avait aucune occasion, ou si la seule situation était un tir de 45 mètres. Ce serait un signe d’impuissance. On le voit depuis le début de l’année, chaque match, on a des situations nettes». Il va désormais falloir les concrétiser, au risque de voir l’Europe s’éloigner

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