Les confessions de Hiroki Sakai sur sa vie et sa carrière à l'OM

Rare dans les médias, le latéral droit de l'Olympique de Marseille Hiroki Sakai s'est longuement confié dans un entretien confessions.

Hiroki Sakai, ici face à Sergej Milinkovic-Savic et la Lazio, donne tout pour l'OM
Hiroki Sakai, ici face à Sergej Milinkovic-Savic et la Lazio, donne tout pour l'OM ©Maxppp

Hiroki Sakai (29 ans) fait partie des tauliers du côté de l'Olympique de Marseille où il est arrivé à l'été 2016 en provenance de Hanovre. Le latéral droit s'est installé dans le couloir droit de la défense olympienne à force de prestations solides à défaut d'être exceptionnelles. Pour autant, le Nippon reste discret et méconnu. Son long entretien accordé à Brut Officiel permet d'en savoir davantage sur lui. Pendant plusieurs minutes, non sans émotions, il s'est ainsi confié sur son métier et sa vie de footballeur à Marseille.

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«Quand tu es japonais, tu pars désavantagé. Dans les grands pays de football, les gens sont sceptiques à l'égard des joueurs japonais. Même si tu joues bien la première saison, ils attendent toujours de voir si tu peux le refaire. Ce n'était pas un chemin facile, mais si, dorénavant, mes coéquipiers m'apprécient, c'est parce que jusqu'à présent, j'ai été à la hauteur», a confié le Japonais, fier de ses états de service du côté de l'Orange Vélodrome. Et il espère bien continuer sur sa lancée, car, le moins que l'on puisse dire, c'est que le défenseur, sous contrat jusqu'en juin 2022, est exigeant envers lui-même.

«Réussir ou rentrer chez moi»

«J'ai réalisé mon rêve en jouant en Europe. Maintenant, il s'agit de savoir combien de temps ça va durer. Je sais que je dois obtenir de bons résultats à chaque match. Si je n'ai pas cette détermination ou si je ne fais pas mes preuves, alors je devrais envisager de quitter l'OM et de rentrer au Japon. Je ne suis pas venu ici juste pour faire acte de présence. Je suis venu ici pour réussir. Donc ma devise, c'est réussir ou rentrer chez moi. Il n'y a que ça qui m'importe. Je vais faire de mon mieux», a-t-il indiqué. Dévoué, le natif de Kashiwa s'est par ailleurs ouvert sur certaines de ses découvertes en France, les us et coutumes, la ferveur marseillaise, la vie dans la cité phocéenne.

Le Blue Samouraï (61 sélections, 1 réalisation) a ensuite évoqué son rapport à la pression. «Être footballeur, c'est un métier où un jour, tu as l'impression d'être au sommet et le lendemain, tu es tout en bas de l'échelle. Si tu fais face à ce genre de difficulté dès ton plus jeune âge alors tu la surmonteras plus tard parce que tu l'auras déjà vécue. Surtout ici à Marseille, la pression est très forte», a-t-il expliqué, en toute transparence. De quoi mieux comprendre la face cachée du bon soldat de l'Olympique de Marseille depuis plus de trois ans et demi maintenant...

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