OM, Maroc-Sénégal : Habib Beye choqué par la décision de la CAF
Ancien international sénégalais, le coach de l’OM est un acteur très touché par la décision de la CAF de retirer aux Lions de la Teranga leur sacre à la CAN 2025. Il l’a fait savoir cet après-midi.
Depuis l’annonce officielle de la commission d’appel de la CAF d’annuler le résultat de la finale de la CAN 2025 et de sacrer le Maroc champion d’Afrique, pas un jour ne passe sans que cette décision soit commentée. Au pays des Lions de l’Atlas, on savoure ce revirement de situation inattendu. Dans le reste du monde, c’est l’incompréhension et la stupéfaction qui prédominent. Comment la CAF a-t-elle pu effacer une finale deux mois plus tard ?
Autant de questions qui valent au Maroc d’être fortement critiqué en Afrique et même en Europe. Sans surprise, le Sénégal a porté l’affaire devant le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) et attend désormais le verdict d’un nouveau round judiciaire qui s’annonce assez long. Présent en conférence de presse à deux jours d’affronter Lille en Ligue 1, Habib Beye n’a pas échappé aux questions sur cette affaire. Ancien international sénégalais (45 capes, 1 but), le coach de l’Olympique de Marseille a forcément été touché par cette décision.
«Je ne pense pas qu’ils puissent retrouver le trophée et les médailles»
« De façon ironique, je ne pense pas qu’ils puissent retrouver le trophée et les médailles. Pour être sérieux, cette décision est inadaptée, deux mois après avoir entériné ce résultat sur le terrain. C’est assez incompréhensible et ça ne met pas en valeur ce type de décision, c’est délicat pour moi. Je pense qu’il s’est passé plein de choses dans cette finale. Le Sénégal a glané ce titre, il est allé chercher son titre continental sur le terrain. C’est une situation difficile pour la CAF, il y aura une décision du TAS derrière », a-t-il déclaré, avant d’ajouter.
« J’espère qu’on en reviendra à la décision entérinée sur le terrain. C’est sûr que ça ne met pas en avant notre continent après les décisions que nous prenons dans nos institutions. La décision aurait dû être prise sur l’instant T. Tout le monde l’aurait compris. Là, il y a une incompréhension deux mois après. La décision sera difficile à vivre pour les deux nations. C’est difficile pour tout le monde de voir cette décision prise a posteriori. » Le message est passé.
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