Ligue 1

OL : Michael Gerlinger propose la piste de l’IA pour sauver l’arbitrage français

Le dernier week-end de Ligue 1 a une nouvelle fois été marqué par des décisions arbitrales contestées. Impliqué dans un groupe de travail, le dirigeant lyonnais va proposer plusieurs pistes afin d’améliorer l’arbitrage en France.

Par Matthieu Margueritte - Allan Brevi
2 min.
Michael Gerlinger, le directeur général de l'OL @Maxppp

La grogne des acteurs de Ligue 1 se poursuit. Hier, Nice a publié un communiqué pour se plaindre d’erreurs arbitrales récurrentes. Avant-hier, c’est l’Olympique Lyonnais qui pestait contre l’arbitre de l’Olympico perdu face à l’OM (3-2) après un but refusé à Corentin Tolisso sur un hors-jeu litigieux. Depuis, le dirigeant lyonnais Michael Gerlinger est monté au créneau. Le directeur général des Gones est venu déplorer un manque de cohérence et de transparence, notamment sur l’utilisation du VAR.

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« Nous demandons des réponses claires, or il n’y en a pas. Plusieurs décisions lors de ce match expliquent notre tension. Joueurs, entraîneurs, dirigeants devons être professionnels et prendre nos responsabilités, mais il y a aussi un problème de responsabilité des arbitres vis-à-vis des clubs et des joueurs », a-t-il confié dans les colonnes de L’Equipe. Membre d’un groupe de travail sur l’arbitrage aux côtés d’Olivier Létang et de Thiago Scuro, Gerlinger estime qu’« en matière d’arbitrage, la France est là où était l’Allemagne il y a dix ans ».

Gerlinger propose des pistes

Pour autant, le dirigeant rhodanien n’entend pas partir en guerre contre l’arbitrage français. Ce dernier veut s’inspirer de ce qu’il se fait en Bundesliga et en Premier League. Gerlinger veut plus de clarté dans le processus de décision et surtout une meilleure communication. L’Allemand a d’ailleurs rédigé une note avec plusieurs pistes qu’il soumettra au prochain collège de Ligue 1 qui doit se tenir en mars prochain. Des pistes qu’il a révélées dans les pages du quotidien sportif.

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« Le premier pilier porte sur l’organisation et la responsabilité. L’organisation de l’arbitrage est plus structurée et plus pro en Bundesliga et en Premier League. Il y a différentes sociétés et départements pour encadrer l’arbitrage. Le deuxième pilier porte sur la communication. En France, les relations sont plus autoritaires alors qu’en Allemagne et en Angleterre, l’avis des ligues est davantage pris en compte et les échanges arbitres-joueurs et entraîneurs plus fluides et constructifs. », a-t-il confié avant de préciser que le troisième pilier portait sur les procédures techniques de l’arbitrage et que le quatrième pilier évoquait… l’utilisation de l’IA. Tout un programme.

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