Emmené par un immense Raphinha, le FC Barcelone a pris le meilleur sur le Real Madrid en finale de la Supercoupe d’Espagne (3-2), à Jeddah, ce dimanche. Déjà vainqueurs la saison passée, les Catalans conservent leur titre et prennent leur revanche sur la défaite en Liga, en octobre dernier.
La finale de la Supercoupe d’Espagne 2025 entre le FC Barcelone et le Real Madrid a débuté sur un rythme élevé à Djeddah en Arabie saoudite. Les Catalans se sont rapidement installés dans la possession, cherchant à étirer le bloc madrilène par les courses de Lamine Yamal et de Raphinha, tandis que le Real procédait par transitions rapides vers Vinícius Júnior. Le Brésilien s’est offert la première grosse alerte après un contrôle orienté plein de maîtrise, mais sa frappe est restée trop écrasée pour surprendre Joan García (14e). Au fil des minutes, le Barça a pris le contrôle territorial, Courtois devant déjà s’interposer à plusieurs reprises, notamment sur une demi-volée de Raphinha (27e) et sur une tentative en angle fermé de Fermín López (40e), illustrant la domination progressive des Blaugranas.
Cette emprise s’est concrétisée à la 36e minute lorsque Raphinha, après avoir manqué un face-à-face quelques instants plus tôt (35e), a parfaitement corrigé le tir. Servi légèrement sur la gauche par Fermín López, il a fixé Tchouaméni avant de croiser une frappe du pied gauche qui a trompé Courtois au ras du poteau (36e). Barcelone menait logiquement, mais le Real n’a jamais cessé de guetter l’ouverture. Malgré une fin de période dominée par les Catalans, les Madrilènes ont profité d’un éclair individuel pour recoller. Alors que le Barça poussait encore, Vinícius Júnior a mystifié Koundé puis Cubarsí avant de battre Joan García d’une frappe sèche à ras de terre (45e+2). Dans un scénario totalement fou, Lewandowski a redonné l’avantage au Barça grâce à un piqué subtil après une passe inspirée de Pedri (45e+4), avant que Gonzalo García n’égalise dans le temps additionnel sur corner, à l’affût après une tête repoussée sur le poteau (45e+6).
Raphinha a tout changé
Au retour des vestiaires, l’intensité est restée maximale et le match est reparti dans tous les sens. Le Real s’est montré plus entreprenant, Vinícius et Rodrygo multipliant les combinaisons rapides pour déséquilibrer la défense catalane. Vinícius a même frôlé le doublé après une frappe repoussée par Joan García, mais son second ballon est passé au-dessus (51e). Le portier blaugrana a ensuite tenu son équipe à flot avec une parade déterminante sur une frappe à ras de terre, empêchant Madrid de passer devant pour la première fois (63e). De l’autre côté, Barcelone a continué à monopoliser le ballon, cherchant patiemment l’ouverture face à un bloc plus compact, Yamal voyant notamment sa reprise finir directement dans les gants de Courtois (71e). La décision est finalement venue en fin de match, au terme d’une action confuse, mais décisive.
Après une combinaison dans l’axe, le ballon a échappé involontairement vers Raphinha, qui a tenté sa chance à l’entrée de la surface en glissant. Sa frappe, déviée par Asencio, a pris Courtois à contre-pied et a offert au Brésilien un doublé synonyme de but victorieux (73e). En toute fin de rencontre, la tension est encore montée d’un cran. Juste après une récupération musclée de Kylian Mbappé, non titulaire et entré en jeu, dans les pieds de Yamal, Frenkie de Jong a fauché le numéro 10 madrilène et a été directement expulsé par l’arbitre (90e+1). Réduit à dix, Barcelone a fait preuve de sang-froid pour gérer les ultimes secondes et conserver son avantage jusqu’au coup de sifflet final malgré les tentatives de Carreras (90e+5, 90e+7) mais aussi de la tête d’Alaba (90e+8). Au terme d’une finale spectaculaire et riche en rebondissements, le Barça s’est imposé (3-2) et a décroché une Supercoupe d’Espagne mémorable, marquée par l’efficacité de Raphinha et la solidité collective des Catalans dans les moments décisifs.
Homme du match : Raphinha (8,5) : après son match d’exception face aux Basques, avec une passe décisive et un doublé, l’attaquant brésilien s’est montré tout autant actif avec un placement très particulier. Aligné à gauche, en compagnie de Balde, il s’est plutôt baladé dans le dos de son buteur afin de dédoubler de la meilleure des manières. Malgré une forte présence devant les buts madrilènes, le joueur de la Selecao a tout de même fait les efforts défensifs à l’image d’un retour flamboyant sur Vinicius, son coéquipier en sélection (15e). Il est le premier homme de la partie à avoir surpris Courtois sur une frappe de loin (26e). Pourtant, il est également l’auteur d’un gros déchet technique après la demi-heure de jeu. Seul face au gardien belge, il a complètement manqué sa frappe du pied gauche. Seulement une minute plus tard, il a fait changer d’avis tout le stade avec l’ouverture du score. Grâce à un service de Fermin Lopez, sa frappe rasant le poteau a climatisé la muraille madrilène (36e). Pas le temps de souffler en finale pour le Brésilien qui a directement entamé la deuxième période par des courses à fortes intensités. Une reprise de volée sortie de nulle part quelques instants plus tard (70e), et cela est reparti pour briller une nouvelle fois. Avant l’entrée en jeu de Kylian Mbappé, le Sud-Américain s’est permis une lourde frappe, déviée par Raul Asencio, caressant les filets adverses une seconde fois (73e). Un autre doublé dans la même semaine qui montre la magie incessante du joueur de 29 ans. Remplacé par Marcus Rashford (83e).
FC Barcelone
- Garcia (6,5) : absolument pas inquiété par l’Athletic Club lors de la demi-finale, cela a été très différent ce soir. Le portier a dû intervenir au pied à la suite d’un ballon envoyé en l’air dans sa défense assez tôt dans la partie (5e). Après une longue percée de Vinicius, il s’est interposé au sol très justement dix minutes plus tard (14e). Seul face à Gonzola Garcia (32e), un duel familial sur le papier, il a su maîtriser la pression. Sur le premier but madrilène, établi par la classe de Vinicius, il s’est fait masquer par ses partenaires et n’a rien pu faire, si ce n’est être abattu (45+2). À peine le temps de se réjouir du but de Robert Lewandowski avant la pause, l’ex-portier de l’Espanyol s’est retrouvé paniqué à la suite d’un corner. Il a subi un cafouillage dans sa surface de réparation, ce qui a permis à Madrid de recoller au score, toujours impuissant malgré l’aide de ses montants, et surtout des nombreuses minutes ajoutées à la montre de l’arbitre (45+6). Alerté dès la reprise par Vinicius, il a toutefois sauvé les meubles sur des contre-attaques, en particulier celle de Rodrygo (59e). Dans les derniers instants de la partie, il est resté tranquillement dans sa cage pour éviter le troisième but des joueurs en blanc (90+5). Avec un arrêt spectaculaire sur sa ligne, il a même empêché le rival éternel d’aller aux tirs au but.
- Koundé (4) : avec un rôle assez défensif contrairement aux montées de l’autre latéral catalan, le joueur tricolore s’est montré présent dans les circuits de passe. Pour apporter une fluidité dans le jeu, il a su faire de multiples efforts comme le lui demande son coach en championnat. Son rôle a été de laisser le secteur offensif à Yamal, pour qu’il se concentre pleinement sur la couverture. Un apport considérable lorsque ses adversaires ont tenté de faire paniquer ses partenaires dans les airs (27e). Or, sa manière de défendre avec les jambes écartées lui a causé du tort. Face à la rapidité d’exécution de Vinicius, il s’est retrouvé figé à la suite d’un petit pont. Un dribble qui a coûté cher par la suite.
- Cubarsi (5) : aligné dans l’axe aux côtés d’Eric Garcia, l’arrière central de 18 ans n’a été que spectateur sur l’égalisation de Madrid. Même chose au moment du corner madrilène, synonyme de quatrième but, avant la pause. Avec un taux d’expérience suffisant pour entamer cette rencontre, il s’est pourtant montré fébrile ce soir. Flick a décidé de le garder sur la pelouse au vu de ses prestations correctes ces dernières semaines, mais peu de ballons l’ont inquiété au retour des vestiaires. Il a su garder son énergie pour permettre à ses coéquipiers de jouer devant, et de ne pas reculer sur les temps forts adverses.
- E. Garcia (6) : bien accompagné par ses partenaires en défense, le central a tout de même eu du pain sur la planche face à Vinicius. Pris de vitesse à de multiples reprises, son habituel placement a parfois été mauvais. Adorateur du piège du hors-jeu et prêt à lutter sans relâche, masque au visage, il s’est tout de même montré hargneux (24e). Malgré des interventions effectuées avec rigueur, il n’a pas vraiment donné confiance sur les deux buts madrilènes inscrits en première période. Combattif, notamment lorsqu’il a fallu s’employer sur les longs ballons, le joueur de 25 ans n’a rien lâché pour autant après le retour des vestiaires. Condamné à faire le sale boulot, il est finalement sorti pour souffler. Remplacé par Gerard Martin (83e).
- Baldé (5) : dans un schéma tactique qui lui permettait de monter, avec la liberté qu’a obtenue Raphinha, le latéral a eu beaucoup d’espaces dans son couloir. Apprécié par son technicien lorsqu’il monte balle au pied afin de provoquer et de centrer, il a pu bénéficier de quelques espaces. Xabi Alonso a cependant dû examiner le plan mis en place par le coach du Barça, car il n’a pas pu exploiter sa piste d’athlétisme habituelle en seconde période. Avec un jeu basé sur l’autre côté du terrain, il est resté timide.
- Pedri (6) : magicien régulier sous les ordres de Flick cette saison, l’Espagnol s’est fait chasser à plusieurs reprises dans l’axe du jeu. Sa présence constante dans les petits espaces a permis à ses coéquipiers de se démarquer dans les zones dangereuses. Avec une intelligence au-dessus de la moyenne à son âge, il a multiplié les conduites de balles pour trouver les meilleures possibilités de passe. Comme à son habitude, ses chevilles ont été abîmées, mais rien ni personne n’a pu le déstabiliser (56e).
- De Jong (4) : le Néerlandais s’est montré fantomatique en première période. Ses partenaires, Pedri et Lopez, ont bien plus proposé que lui. Avec une légère baisse de régime, le joueur à la forte expérience a plutôt préféré rester bas, proche de ses partenaires en défense, et contenir les assauts dans sa zone préférentielle (46e). Au retour des vestiaires, il est celui qui offre un coup franc parfaitement placé aux siens, grâce à une percée inattendue dans les derniers mètres de la Maison blanche (53e). Ses retours ont souligné toute son exigence, avec ou sans ballon. Ce qui n’a pas vraiment été le cas au duel avec Kylian Mbappé dans les derniers instants du match. Fautif et exclu après un vilain tacle sur le champion du monde, sa rencontre s’est finalement très mal conclue. Il écope donc de son quatrième carton rouge (90e+1) avec la tunique rouge et bleue.
– Yamal (6) : la jeune pépite de cet effectif a montré toute son envie d’entrée. Après un duel bouillant avec son adversaire du soir, Carreras, il a résisté à une forte pression pour repartir proprement de derrière, en compagnie de ses défenseurs (3e). Le marquage des joueurs de la capitale espagnole a été exécuté à la lettre, afin de ne pas laisser passer en vitesse le champion d’Europe sur son aile droite (20e, 24e). En manque d’inspiration sur son pied gauche (29e), l’ailier s’est retrouvé sans repères à l’entrée de la surface. Cependant, le premier but de son équipe a dû le réconforter, puisqu’il a pris le dessus sur la défense merengue à ce moment même. Carreras n’a pu voir le jour, provoquant de nombreuses fautes, synonymes de faiblesses face au Trophée Kopa. Remplacé par Ronald Araujo (90+3), de retour après sa période d’inactivité.
- Lopez (5,5) : petit par la taille, mais grand lorsqu’il a fallu montrer sa détermination, le prodige a réellement commencé à se montrer à l’heure de jeu. Sa passe décisive astucieuse pour Raphinha a de nouveau prouvé que sa qualité technique était hors pair. Régulièrement comparé à Pedri, le joueur a tout de même su trouver sa marque de fabrique avec des déplacements plus haut sur le rectangle vert. Remplacé par Dani Olmo (66e), qui a opté pour un jeu simple, avec des touches de balle comptées, soignées et millimétrées.
- Raphinha (8,5) : voir ci-dessus.
– Lewandowski (6) : préféré à Ferran Torres pour cette finale face aux Madrilènes, le buteur polonais a parfois eu du mal à s’imposer dos au jeu. Contenu par une défense solide, brut, connaissant son potentiel, il a tout de même décidé de prendre les choses en main après l’égalisation du Real Madrid (1-1). À 37 ans, la machine à marquer a donné l’avantage aux siens dans le temps additionnel de la première période (45+4). Grâce à un travail de Pedri, il a surpris Courtois d’un superbe piqué, inscrivant un énième pion à son actif sous le maillot catalan. Mise à part cette action, rien n’a sublimé sa prestation, qui a semblé peu convaincante. Remplacé par Ferran Torres (66e).
Real Madrid
- Courtois (5) : le portier belge a eu du boulot face aux artificiers catalans. Après un premier arrêt sur la frappe de Raphinha (27e) - puis un manqué du Brésilien (35e) - il est battu par l’ailier catalan sur cette frappe parfaitement croisée (35e). Acculé par les assauts de Firmin (40e) puis de Yamal (41e), il cède une seconde fois sur un superbe piqué de Lewandowski (45e+4). Dans le second acte, il repousse bien le centre de Yamal (64e), avant de réaliser un arrêt miraculeux face au prodige catalan (70e). Il s’incline une troisième fois sur la frappe contrée de Raphinha (73e).
- Asencio (3,5) : décalé sur le couloir droit de l’arrière-garde merengue, le défenseur espagnol a eu toutes les peines du monde à rester vigilant face à Raphinha. Sur le premier but blaugrana, il laisse le Brésilien face à Tchouameni, qui est finalement battu. Et sur le troisième, il contre malencontreusement la frappe de Raphinha. Il est sanctionné d’un carton jaune (57e) pour un tacle sur Pedri, qui partait en contre.
- Tchouameni (4) : l’international français a évolué en défense centrale pour la première fois sous Xabi Alonso, délaissant ainsi sa zone de prédilection dans l’entrejeu. Une décision qui risque de faire parler puisqu’il a eu beaucoup de mal à s’accorder avec Huijsen et le reste de sa défaite sur la hauteur du bloc. Il n’a pas été aidé non plus par Asencio, qui a décidé de le laisser seul face à un Raphinha en grande forme et dont la frappe est passée entre ses jambes sur l’ouverture du score. On pourra toutefois noter sa bonne interception dans sa surface, au départ de l’action qui mène au but de Vinicius. En seconde période, il intercepte un ballon dangereux d’Olmo, qui voulait trouver Raphinha à gauche (69e). Mais comme le reste de son équipe, il a été acculé.
- Huijsen (4) : s’il a été attentif sur les premières attaques catalanes, en interceptant certains centres venus de la droite, le défenseur espagnol est également fautif sur le but de Lewandowski avec un marquage plus que douteux sur l’international polonais, qui a su se retourner rapidement avant d’ajuster Courtois. Il se rattrape finalement quelques instants plus tard, en plaçant sa tête sur l’ultime corner de la mi-temps. Si elle est stoppée par Raphinha sur sa ligne, Garcia la reprend bien pour l’égalisation. Remplacé par David Alaba (76e), qui n’avait plus joué depuis le 19 octobre dernier contre Getafe.
- Carreras (3,5) : dans un premier temps, le latéral madrilène a laissé penser qu’il allait reprendre le dessus face à Yamal, comme lors de leur précédente opposition en Liga, multipliant les bons retours face au prodige catalan. Il s’est même permis de lui chatouiller la cheville droite, ce qui aurait pu lui valoir un carton (22e). Mais une fois que le joueur de 18 ans a appuyé sur l’accélérateur, l’ancien de Benfica a souffert, additionnant les fautes. En fin de rencontre, il rate la balle de l’égalisation sur ce tir facilement capté par Garcia (90e+6). Après avoir accroché le maillot de Yamal, il est sanctionné d’un jaune (82e).
- Valverde © (4) : décisif en demi-finale contre l’Atlético, mercredi, le capitaine du Real n’a pas eu une grande influence offensive sur son côté droit. En revanche, sa présence a permis de contrer les montées de Baldé, moins porté sur l’offensive. Malgré ses 5 duels remportés sur 5, sa prestation du jour reste pour le moins neutre, lui qui s’est également distingué par une perte de balle dangereuse en début de rencontre, sans conséquence. Et par sa bousculade sur Raphinha, qui lui a valu un carton jaune (58e). Remplacé par Arda Güler (67e)**, qui a réalisé une entrée insipide.
- Camavinga (4,5) : l’ancien Rennais a été l’auteur d’une prestation assez moyenne, où il a parfois été utile dans la progression du jeu madrilène. Mais il a surtout été en souffrance face à Pedri. Sur le second but catalan, il est trop loin de ce dernier, qui a tranquillement pu trouver Lewandowski dans l’axe. Il a également échappé à un carton jaune après sa faute sur Yamal (49e). Tout proche d’une perte de balle à l’entrée de la surface (80e). Remplacé par Dani Ceballos (82e), dont la tête est captée par Garcia (90e+7).
- Bellingham (3) : prestation fantomatique de l’international anglais. Que ce soit dans la combativité, dans son activité avec et sans ballon ou même pour apporter du danger offensivement, l’ancien de Dortmund était aux abonnés absents. Auteur d’une perte de balle dangereuse dans l’entrejeu avant de bien se rattraper dans les pieds de Raphinha (48e), il commet quelques minutes après une énorme faute sur De Jong (53e), qui aurait pu valoir un penalty. Sur le troisième but du Barça, il est trop laxiste sur le jeu combiné entre Olmo et Ferran.
- Rodrygo (5) : de retour à un bon niveau depuis la mi-décembre, l’ailier brésilien s’est plus distingué par son activité défensive, avec plusieurs retours à la clé sur Raphinha (8e), Koundé (13e, 66e) et Yamal (29e), que par son apport en attaque. En seconde période, il est toutefois tout proche de trouver le chemin des filets, après avoir mis la zizanie dans la défense du Barça avec Vinicius, mais sa frappe est trop écrasée pour inquiéter Joan García (63e).
- Vinicius (6,5) : en l’absence de Mbappé, il était attendu. Il n’a pas tout bien fait, certes, mais il a répondu présent. Après 16 matchs sans marquer, quoi de mieux qu’un rush en solo sur l’aile gauche, de gestes déroutants pour mystifier Koundé et Cubarsi, puis d’une frappe à ras de terre du droit pour retrouver le chemin des filets et signer sa 8e réalisation dans un Clasico. Au retour des vestiaires, il a continué à faire mal au jeune Cubarsi (46e) et est à procurer du danger dans les cages de Garcia (52e, 56e). Sans pour autant sauver le Real Madrid. Son but et ses nombreuses accélérations resteront néanmoins les bonnes nouvelles du soir, côté merengue. Remplacé par Franco Mastantuono (82e).
- Gonzalo (6) : remplaçant attitré d’un Kylian Mbappé encore trop juste pour démarrer, l’avant-centre de 21 ans termine la rencontre avec une passe décisive, même si c’est surtout Vinicius qui a fait tout le travail et un but important qui permet au Real de recoller au score avant la mi-temps, une passe décisive. De quoi faire dire qu’il a rempli son rôle. Néanmoins, on n’oubliera pas cette occasion manquée après avoir été lancé dans la profondeur par Rodrygo (33e) et son influence quasi faible dans le jeu. Surtout en seconde période, où il n’a pas existé. Remplacé par Kylian Mbappé (76e), qui n’a touché que huit ballons pour son retour de blessure et qui a subi une énorme faute de De Jong dans le temps additionnel, qui a été sanctionné d’un rouge.
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