Le bout du tunnel. Après plusieurs mois d’absence liés à une rupture du ménisque en demi-finale de Ligue Europa contre le Shakhtar Donetsk, Benoît Trémoulinas (30 ans) est de retour. Le latéral gauche a couru ce mercredi au centre d’entraînement du FC Séville, aux côtés d’un préparateur physique. Toutefois, si l’amélioration est visible, il n’a pas encore repris l’entraînement collectif. Estadio Deportivo se demande quel sera l’avenir du défenseur du côté de Nervion.

Sous contrat jusqu’en juin 2017, l’international tricolore (5 sélections) risque d’avoir du mal à bouleverser la hiérarchie d’ici la fin de l’année civile. Son concurrent Sergio Escudero (27 ans) a profité de son absence pour s’installer comme l’un des hommes forts de Jorge Sampaoli (12 apparitions toutes compétitions confondues). Alors, au regard de sa situation, la question d’un départ se pose pour le directeur sportif sévillan Monchi. Le quotidien sportif espagnol explique ainsi que ce dernier chercherait déjà des solutions de rechange (le nom d’Emanuel Mas, international argentin de San Lorenzo de 27 ans, est notamment évoqué).

Kolodziejczak aussi sur le départ ?

Il se pourrait donc bien que l’ancien Bordelais soit sur le marché cet hiver. ED glisse d’ailleurs que la nostalgie du gaucher, également passé par le Dynamo Kiev et Saint-Etienne entre 2013 et 2015, pourrait le pousser à revenir en France. Avis aux amateurs. Mais il n’est pas le seul Français de Séville à s’interroger sur la suite à donner à sa carrière. La publication espagnole assure par ailleurs que Timothée Kolodziejczak (25 ans), sous contrat jusqu’en juin 2018, se poserait aussi de sérieuses questions.

Après deux saisons pleines sous les ordres d’Unai Emery (47 apparitions en Liga), le polyvalent défenseur (il peut évoluer à gauche et dans l’axe) ne semble pas entrer dans les plans de Sampaoli. Cette saison, il n’a débuté que 4 rencontres toutes compétitions confondues pour 5 apparitions au total. Plusieurs écuries seraient déjà venues aux nouvelles auprès de son représentant, assure le journal ibérique. Si Samir Nasri marche sur l’eau, tous les Français du FC Séville ne peuvent pas en dire autant...