L’été dernier, le géant anglais INEOS a racheté l’OGC Nice. Sans surprise, les nouveaux investisseurs ont rapidement cherché à renforcer de manière significative l’équipe entraînée par Patrick Vieira. Un recrutement ambitieux marqué par l’arrivée de l’attaquant de l’Ajax Amsterdam Kasper Dolberg (22 ans) en échange de 20,5 M€. Mais pour le moment, difficile pour Vieira d’en récolter les fruits. Nice pointe au quatorzième rang du classement de Ligue 1 et ses renforts estivaux peinent encore à donner 100% de leurs moyens.

C’est d’ailleurs le cas du buteur danois. Auteur de deux petits buts après treize journées de championnat, Dolberg semble s’être réveillé depuis la quatorzième levée avec trois réalisations inscrites lors de ses cinq derniers matches. Un réveil un peu tardif que l’intéressé a expliqué dans un entretien accordé à Nice-Matin. En clair, l’attaquant a avoué ne pas être vraiment satisfait de ses débuts niçois. Un retard à l’allumage qu’il a notamment mis sur le compte de la découverte de ses nouveaux coéquipiers. « Ici, j’ai joué avec plusieurs ailiers différents, il y a eu beaucoup de rotations dans le onze de départ ».

Dolberg choqué par les arbitres de L1

Une adaptation à ses partenaires, mais aussi à une Ligue 1 qu’il apprend à apprivoiser. Et comme bon nombre d’étrangers débarqués en France, l’aspect physique de notre championnat l’a très rapidement marqué. Dolberg a ainsi souligné la présence d’une « dimension athlétique importante » et le fait que les défenseurs peuvent vraiment bousculer les attaquants, rendant ainsi plus compliquée la conservation du ballon dos au but. Mais ce qui a visiblement le plus retenu l’attention du néo Niçois, ce sont les arbitres français.

« Tu ne peux pas parler avec eux ici. Aux Pays-Bas, tu parles d’homme à homme, tu peux demander des explications quand une décision semble étrange. Ici, tu prends des jaunes ou alors ils s’en vont sans même te regarder ! Je ne sais pas s’ils ne m’aiment pas ou s’il y a une autre raison mais c’est fou. J’ai compris qu’il ne fallait même plus que j’essaye de leur parler. » Un constat qui ne devrait pas améliorer l’image déjà très critiquée des hommes en noir de L1.