C’est avec le sourire que Thomas Tuchel s’est présenté en conférence de presse, et ce, malgré la défaite de son Paris SG, à Klagenfurt, en Autriche, face au Bayern Munich (3-1). Satisfait de la prestation de ses jeunes pousses, emmenées par quelques cadres, le technicien allemand du club de la capitale a surtout expliqué ce qu’il attendait pour la suite du marché des transferts, lui qui a déjà accueilli Gianluigi Buffon (40 ans) pour renforcer les buts parisiens. Il l’a annoncé, il veut un latéral gauche, mais pas que.

« Nous avons perdu Yuri Berchiche. Nous devons le remplacer », a-t-il assuré avant de poursuivre. « Dani Alves est toujours blessé et a subi une intervention chirurgicale. Evidemment, Thomas Meunier, qui sort d’un excellent Mondial, ce qui est à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle pour nous, ne reprendra que le 6 août. Alors, on ne peut pas lui mettre toute cette pression sur les épaules. Nous devons trouver une solution à droite », a-t-il confié.

Mais un renfort est également attendu dans l’entrejeu. « Nous devons aussi remplacer Thiago Motta. Pas seulement en tant que joueur, mais aussi en termes de personnalité, parce qu’il avait une grosse personnalité sur le terrain », a-t-il lancé. Le coach parisien est clair, ce n’est qu’une fois ces trois priorités réglées qu’il pourra penser à renforcer d’autres positions. « Nous devons donc d’abord penser à remplacer ces trois-là. Ensuite, il faudra voir comment nous améliorer encore », a-t-il expliqué avant d’ajouter.

Tuchel veut garder Rabiot

« Mais je crois que le marché commence maintenant, je ne veux pas devenir fou en y pensant et rester concentré. Nous devons d’abord penser aux positions que j’ai citées et, ensuite, construire une base. Après, on verra ce qu’il est possible de faire ou pas », a-t-il résumé. L’ancien du BVB s’est ensuite clairement positionné dans le dossier Adrien Rabiot (24 ans), annoncé sur le départ, notamment vers le FC Barcelone. « Evidemment que j’aimerais le garder. Vous avez vu son potentiel », a-t-il d’abord déclaré avant de poursuivre.

« Et il n’a pas encore atteint ses limites. Son avenir est entre ses mains. La décision lui appartient. Est-ce qu’il choisit de s’engager avec nous, avec notre manière de fonctionner ou est-ce qu’il choisit un nouveau challenge ? Moi, j’aime ce joueur, j’aime travailler avec lui. Vous pouvez voir tout son potentiel », a-t-il conclu. Le message est passé, à sa direction comme à son milieu de terrain. À eux de jouer désormais.