Coupe de France

Fontenay - PSG : que retenir des grandes premières des nouveaux titis ?

Face à Fontenay ce samedi soir (4-0), Luis Enrique a fait le choix de lancer de nouveaux titis, et de redonner leur chance à d’autres. Avec des fortunes très diverses.

Par Jordan Pardon
2 min.
David Boly sous les couleurs du PSG. @Maxppp

Pour Luis Enrique et le PSG, cette dernière sortie de l’année en Coupe de France aura été l’occasion de redistribuer les temps de jeu. Face à la modeste équipe de National 3 de Fontenay-le-Comte ce samedi, Paris a su faire respecter la hiérarchie (0-4), sans trop de soucis et avec une équipe bis, voire ter. Au total, ce sont trois nouveaux titis qui ont été lancés par le tacticien parisien, avec des fortunes très diverses.

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Commençons par David Boly, 16 ans et premier joueur de la génération 2009 du PSG à effectuer ses débuts en pro. Déjà aperçu à plusieurs reprises dans les groupes depuis la blessure d’Achraf Hakimi, le latéral droit formé au club a été titularisé pour ce match, mais n’aura pas tellement eu l’occasion de se mettre en évidence. Malgré quelques montées intéressantes dans son couloir, Boly a vu sa rencontre s’achever à la trentième minute à cause d’un énième coup reçu. Sorti en larmes, il devrait finalement s’en remettre assez vite d’après son entraîneur : «c’est seulement un coup. Rien d’important j’espère», se voulait optimiste Luis Enrique sur beIN Sports.

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Nsoki a donné envie d’être revu

Hier en conférence de presse, le coach espagnol avait maintenu le suspense sur l’identité du gardien qui allait garder la cage parisienne ce soir. Malgré la blessure de Safonov, Lucas Chevalier est finalement resté sur le banc, au profit du tout jeune Renato Marin, arrivé de la Roma l’été dernier et référencé comme l’un des plus gros prospects européens à son poste. Le gardien de 19 ans aura vécu une première en eaux paisibles, et évaluer ses 70 premières minutes reviendrait surtout à juger son jeu au pied, globalement fiable. Malgré la domination outrageuse de son équipe en seconde période, l’Italien ne s’est pas endormi devant la platitude du spectacle et il a même réalisé son premier arrêt sur une tentative lointaine de Leriche.

Il est, lui aussi, considéré comme un joueur à très fort potentiel dans le microcosme parisien : Noah Nsoki. Âgé de 18 ans et issu de la même promotion 2007 que Quentin Ndjantou ou Noham Kamara, le cousin de Stanley a confirmé tout le bien que pensaient les suiveurs avisés des équipes de jeunes du PSG. Entré à la 61e minute de jeu à la place de Désiré Doué, le titi a pu rentabiliser son temps de jeu avec quelques étincelles, tantôt par ses accélérations, tantôt par ses dribbles. Sans tenir compte de l’adversité relative du soir, l’ailier a donné envie d’être revu, au même titre que Mathis Jangeal, plein de personnalité lors de son entrée à la place de Ndjantou. Déjà aperçu en Ligue 1 face à Auxerre, le joueur de 17 ans a été ce soir à l’origine de plusieurs situations parisiennes. Fin techniquement, toujours au service du collectif et du jeu, il est également venu gratter quelques ballons dans les pieds adverses. Luis Enrique a dû apprécier.

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