Après une fin de match folle, l’OM s’est imposé face à l’OL dans une ambiance incandescente (3-2). Voici les notes de ce match.
L’Orange Vélodrome affichait complet pour cet Olympico capital de la 24e journée de Ligue 1. Classé à la 4e place avec 40 points au coup d’envoi, l’OM abordait ce choc avec la pression du résultat après une série décevante, tandis que l’OL, troisième avec 45 unités, avait l’occasion de creuser l’écart. Pour sa première au Vélodrome, Habib Beye reconduisait un système offensif avec Gerónimo Rulli dans le but, une défense composée de Timothy Weah, Leonardo Balerdi, Nayef Aguerd et Emerson, un entrejeu articulé autour de Quinten Timber, Geoffrey Kondogbia et Pierre-Emile Højbjerg, et un trio d’attaque formé par Mason Greenwood, Pierre-Emerick Aubameyang et Hamed Junior Traoré. En face, Paulo Fonseca misait sur une organisation compacte avec Dominik Greif dans les cages, une ligne défensive expérimentée, et Corentin Tolisso positionné en soutien du duo Endrick-Yaremchuk. Sous la direction de Jérôme Brisard, dans une atmosphère électrique portée par plus de 66 000 spectateurs, le coup d’envoi était donné dans un climat de très haute intensité.
L’OM était cueilli à froid. Sur un ballon perdu côté gauche, Endrick servait idéalement Corentin Tolisso qui contrôlait et ajustait Rulli du gauche (3e, 0-1), glaçant le Vélodrome. Lyon se montrait chirurgical. Marseille tentait de réagir immédiatement. Greenwood obligeait Greif à une parade du pied (9e), puis à une nouvelle intervention sur une frappe enroulée (13e). Aubameyang et Traoré multipliaient les appels, mais la défense lyonnaise résistait, à l’image d’un Mata solide dans les duels. Endrick manquait le break en lobant au-dessus face à Rulli (16e), tandis que Yaremchuk voyait sa frappe repoussée par le portier argentin en fin de première période (45e+7). À la pause, l’OL virait en tête (0-1), plus réaliste dans un premier acte intense.
Le sauveur se nomme Aubameyang
Au retour des vestiaires, Beye lançait Paixão à la place de Timber et le Brésilien changeait le visage du match. Après un corner mal exploité (47e), Lyon croyait faire le break par Tolisso, mais la VAR annulait son doublé pour hors-jeu (50e). Marseille égalisait dans la foulée grâce à un exploit individuel. Servi par Højbjerg, Paixão repiquait dans l’axe et enroulait une frappe somptueuse dans la lucarne opposée (53e, 1-1), relançant totalement l’Olympico. Le Vélodrome explosait. Le match s’emballait. Endrick se heurtait à Rulli (72e), puis Himbert, entré en jeu, manquait une première occasion (63e) avant de redonner l’avantage à l’OL d’un tir croisé après un service subtil d’Endrick (76e, 1-2). L’OL frappait encore au cœur d’un temps fort marseillais. Mais Marseille refusait de céder. Kondogbia écopait d’un avertissement pour un tacle en retard (74e), tandis qu’Aguerd était sanctionné à son tour (84e). Endrick tentait sa chance de loin (84e) et Tagliafico manquait le cadre de la tête (86e). Entre-temps, Aubameyang avait surgi pour égaliser (81e, 2-2), inscrivant son 65e but en Ligue 1 et son septième de la saison, profitant d’un ballon mal négocié dans la surface lyonnaise.
Dans une fin de match irrespirable, alors que le match semblait se diriger vers un partage des points, l’Orange Vélodrome basculait dans l’ivresse au bout du temps additionnel. Marseille, revenu deux fois au score dans la rencontre, jetait ses dernières forces dans la bataille. Sur une accélération côté gauche, Mason Greenwood renversait parfaitement le jeu vers Ethan Nwaneri. Le jeune entrant débordait avec culot et adressait un centre tendu à ras de terre devant le but lyonnais. Au second poteau, Pierre-Emerick Aubameyang surgissait et ajustait Greif d’un plat du pied imparable (90e+1), signant un doublé aussi précieux que symbolique. Ce huitième but de la saison en Ligue 1 pour le Gabonais (90e+2) offrait à l’OM un avantage inespéré après avoir été mené à deux reprises. Sonné, Lyon ne parvenait pas à réagir dans les ultimes secondes. Dans une fin de match renversante, Marseille arrachait une victoire capitale (3-2), renversant son rival au meilleur des moments et relançant totalement la course au podium. Et c’est ainsi qu’Habib Beye tient sa première victoire sur le banc des Phocéens. L’OL recevra le Paris FC dimanche prochain, alors que l’OM ira à Toulouse.
L’homme du match : Aubameyang (8) : suite à l’absence de Gouiri, le buteur gabonais de 36 ans était positionné seul en pointe au Vélodrome. Dès l’entame de match, il a tout tenté pour aider ses coéquipiers à égaliser. Il est descendu bas en décrochant dos au jeu, lançant ses ailiers à vive allure, malgré l’impeccable défense lyonnaise. Sur une frappe en pivot, l’attaquant aurait même pu marquer, mais c’était sans compter sur un bloc lyonnais en béton armé (13e). Muselé par Mata et Niakhaté, il a ensuite eu du mal à se démarquer. Parfois timide ou plutôt à la réception de ballon difficile à maîtriser, il est rentré aux vestiaires sans être efficace. Presque fantomatique, il est pourtant réapparu pour égaliser soudainement sur une reprise de volée, bien amenée à la suite d’un corner et d’un service de Paixao (81e). Et ce n’est pas tout, il a également marqué le but de la victoire dans le temps additionnel avec une frappe soudaine, à terre (90+1). Venu derrière la défense en taclant, le numéro 36 a réchauffé les esprits marseillais pour être, à l’arrivée, l’homme du match.
OM
- Rulli (6) : en manque de confiance cruelle ces dernières semaines, le portier argentin prenait place dans le onze de Beye ce soir. Sur la première action chaude des Lyonnais, le rempart a encaissé un but dès l’entame. Devant Tolisso, il n’a rien pu faire, peu aidé par ses défenseurs désorientés (3e). Ensuite, les hommes de Paulo Fonseca sont restés très timide. Quelques interventions dans les airs de sa part ont été à souligner avant la pause, mais il a pu rentrer aux vestiaires avec de la confiance, puisqu’il sort une parade monumentale face à Yaremchuk (45+7). Après la pause, il est moins sollicité et remporte son duel face à Endrick qui tenait de le lober (73e). Or, il ne se couche pas assez sur le second but inscrit par Himbert, et reste trop peu fiable sur sa ligne (77e).
- Weah (5) : positionné sur son habituel coté droit, derrière Greenwood, l’Américain a pris des risques en s’alignant à ses milieux de terrains. Il a apporté du rythme avec une énergie constante et des efforts incalculables dans le premier acte. Que ce soit en phase offensive ou défensive, le piston n’a pas été ronchon, à l’image d’un sprinteur aux trois poumons. Avec de bons retours, celui-ci a pu garder de la confiance même sans ballon. N’ayant pas forcément de ballons à mettre dans la surface comme Emerson de l’autre côté, il a pu prendre son temps. Moins en vue dans le second acte, il a tout de même tenu bon pour mettre Himbert dans sa poche, malgré son but (73e). Puis, sa fraîcheur a fait douter son coach qui a apporté du sang neuf. Remplacé par Bemjamin Pavard (85e) qui a pris le couloir et n’a pas eu le temps de s’offrir d’occasions.
- Balerdi (4,5) : de retour après sa suspension face à Brest, le défenseur argentin était placé dans une charnière centrale en danger ces derniers temps. Sans son brassard de capitaine, laissé à Höjbjerg face aux Rhodaniens, le sud-américain a très mal débuté. En retard sur l’ouverture du score de Tolisso, il a taclé trop loin de son adversaire pour contrer la frappe (3e). Quelques instants après, il a renvoyé le ballon de manière insolite dans le cœur du jeu, offrant une nouvelle offensive à ses adversaires. Puis, il s’est remis en jambe, apportant de la rigueur dans ses interventions. Pas forcément inquiété par l’attaque rhodanienne jusqu’à la pause, l’Argentin a continué sa soirée brillamment, notamment devant Endrick et Himbert. Mais, il ne fallait pas autant le mettre en lumière puisqu’il a finalement été timide et irresponsable devant la frappe d’Humbert, faisant mouche (73e).
- Aguerd (5) : l’arrière marocain était en compagnie de Balerdi pour contrer les assauts des offensifs lyonnais ce dimanche soir. Solide et plutôt régulier, le défenseur a su apporter de la discipline et du courage dans le onze. Affirmant son statut, celui-ci à maîtriser sereinement dans les airs. Avec une belle détente, il s’est imposé sans soucis dans ce domaine durant les quarante-cinq premières minutes. Sans réellement devoir imposer sa loi, puisque les attaquants lyonnais étaient aux abonnés absents après le but de Tolisso, il est resté concentré devant Rulli. Avant l’heure de jeu, il est revenu en furie sur Endrick pour pousser le ballon en corner. Infatigable, l’arrière garde olympienne a fait preuve de vigilance, et ce, sans baisser les bras devant le but d’Himbert (73e).
- Emerson (4) : aligné sur le côté gauche d’une défense à quatre, Emerson a, lui, vécu une soirée noire. Impliqué sur l’ouverture du score lyonnaise - en voyant son dégagement contré - l’Italo-Brésilien avait malheureusement donné le ton à une copie globale indigeste. Que ce soit face à Endrick, Yaremchuk ou les montées de Maitland-Niles, le gaucher d’1m76 a montré aux pensionnaires de l’Orange Vélodrome toutes ses limites. Inquiétant dans ses prises de balle et trop souvent imprécis dans ses relances, le joueur de 31 ans a ainsi embarqué les siens dans une fragilité constante.
- Höjbjerg (6,5) : seul à la récupération devant la charnière centrale olympienne, le guerrier danois avait de grandes responsabilités avec ce brassard de capitaine aujourd’hui. Au duel, impliqué et volontaire dans sa zone, le milieu de terrain a énormément apporté. Déterminé au pressing, celui-ci a imposé du rythme dans les relances. Habituellement brusque, celui-ci a privilégié la simplicité en première période avec un engagement appliqué. Avec Timber et Kondogbia devant lui, il est resté serein tout en démontrant de la concentration et sa puissance habituelle. Dans le second acte, il a voulu défendre en avançant, afin d’agresser ses adversaires à la relance. Persévérant, il a fini par maîtriser le cœur du jeu en étant audacieux.
- Timber (6,5) : avec son numéro 27 dans le dos, le milieu de terrain néerlandais a démontré une réelle envie durant les premières minutes de la rencontre. En dévorant les espaces, il a pu se permettre des remontées de balles. Appliqué au pressing, celui-ci n’a pas compté ses efforts telle une recrue motivée. Tout autant vigilant que Kondogbia dans ses déplacements, il a pu offrir des projections aux Marseillais. Il a même porté les siens dans des situations plus délicates, notamment quand le manque de repère prenait trop de place dans la construction. Remplacé par Igor Paixao (8, 46e) qui a fait rugir son stade avec une frappe surpuissante, fulgurante et sensationnelle, qui a terminé dans les filets de Greif, égalisant ainsi pour les siens (52e). Puis, le Brésilien a aussi offert une passe décisive pour le premier but d’Aubameyang (81e) avant d’être impliqué sur l’ultime but des Phocéens. Facteur X.
- Kondogbia (6) : après trois rencontres passées sur le banc, le milieu de terrain de 33 ans retrouvait son rôle essentiel et crucial dans l’entrejeu. Si son irrégularité pouvait être notifiée ces dernières semaines, le Centrafricain n’a pas montré de signes de faiblesses durant le premier acte. Grâce à une formation olympienne organisée, il a pu prendre son temps avant de distribuer les ballons. Malgré le soutien de son fidèle ami danois, celui-ci a tout de même montré une légère pointe de timidité avant la pause. Tout a semblé toujours plus délicat ensuite, notamment sur les courses intenses qu’il devait s’adjugeait. Remplacé par Himad Abdelli (85e), auteur d’une entrée remarquée malgré un carton jaune concédé en fin de match.
- Greenwood (7) : le co-meilleur buteur du championnat devait remettre les Phocéens sur de bons rails dans cet Olympico. En manque de réussite face aux Brestois la semaine passée, l’Anglais pouvait retrouver le sourire dans son jardin. C’est d’ailleurs une jolie montée de balle de sa part, enchaînée d’une frappe, qui aurait pu se résumer en égalisation (9e). Grâce à de grandes enjambées, il a continué à mettre du rythme dans les offensives. L’attaquant a éliminé ses adversaires avec une facilité étincelante, même s’il ne pouvait pas se permettre de jouer en solitaire. Juste après la demi-heure, il offre même au public un spectacle en laissant sur place deux Lyonnais, mais tombe sur Greif, encore une fois (31e). Plutôt dans le dur en seconde période, l’attaquant a perdu des ballons et ne s’est pas forcément réveillé. Remplacé par Tochukwu Nnadi (90+4).
- Aubameyang (8) : voir ci-dessus.
- Traoré (5,5) : très peu titularisé sous la tunique olympienne cette saison, l’ailier gauche se devait de gagner de la confiance face au Lyonnais. Et c’est ce qu’il a parfaitement réussi à faire dans sa zone, malgré la pression constante qui s’intensifiait. Capable de déborder, d’initier des contre-attaques devant Maitland-Niles, il a d’ailleurs obtenu des fautes précieuses dans le premier acte. Trop peu hargneux à des moments, il a cependant manqué de courage pour aller s’imposer dans la surface de Greif, vigilante et coordonnée. Son début de seconde période a semblé limiter, peu en mouvement et un peu désordonné après la rentrée de Paixao. Il a donc rejoint le banc. Remplacé par Ethan Nwaneri (64e) qui a offert la passe décisive sur le but victorieux d’Aubameyang (90+1) et qui a apporté de nombreux ballons vers l’avant en fin match.
OL
- Greif (5,5) : décisif à de nombreuses reprises par le passé, le Slovaque a encore brillé à travers de nombreuses interventions décisives (9e, 13e). Toujours concentré, il a rassuré sur plusieurs situations. Légérement fautif sur l’égalisation de Paixao, il ne pouvait rien faire sur les deux buts d’Aubameyang. Un match frustrant.
- Maitland-Niles (3,5) : comme d’habitude, il est difficile d’avoir un avis définitif sur l’Anglais. Capable d’interventions exceptionnelles, l’ancien d’Arsenal agace par sa nonchalance sur l’action suivante. Sur son côté, il a été dépassé sur le dernier but marseillais et a réalisé une prestation encore suffisante qui a le don d’irriter.
- Mata (4) : solide depuis le début de saison, l’Angolais a tenu son rang même s’il est très vite apparu émoussé dans la rencontre. En retard sur certaines interventions, il a réalisé l’un de ses pires matches de la saison. Malgré du mieux en seconde période, c’est lui qui ne marque pas bien Pierre-Emerick Aubameyang sur l’égalisation du Marseillais. Un match fébrile à l’image de son état physique.
- Niakhaté (6) : le roc sénégalais a encore répondu présent ce dimanche. Impeccable dans les duels, il a souvent lu des situations chaudes de la meilleure des manières. Toujours précieux dans ses interventions, il a montré un sens de l’interception digne d’un devin face à des attaquants marseillais peu inspirés. Malgré tout, il a été auteur d’une erreur malgré lui en couvrant Aubameyang sur le but du 2-2 alors qu’il se replaçait. Un match frustrant vu la pertinence de sa copie défensive dans l’ensemble.
- Tagliafico (5) : de retour sur son couloir gauche, l’Argentin a fait preuve de beaucoup d’abnégation. Face à un Weah offensif et un Greenwood qui a souvent dézoné dans sa zone, Tagliafico a tenu bon et a été solide dans les duels. Auteur de plusieurs retours précieux (45+1e), il a eu un apport offensif plus inégal. En seconde période, il s’est un peu plus aventuré dans la moitié de terrain adverse et a été pertinent sur quelques situations. Remplacé par Abner (87e).
- Tessmann (3) : gratteur de ballons, l’Américain a eu beaucoup de travail ce dimanche. Un peu bousculé dans les duels en première période, il s’est rendu coupable de quelques pertes de balle dangereuses. Il a également été en décalage sur certaines ouvertures qui auraient pu apporter des occasions intéressantes. Au retour des vestiaires, Tessmann a été un poids dans les offensives lyonnaises et n’a pas eu d’impact dans l’entrejeu. Un mauvais match de sa part.
- Morton (4,5) : en sentinelle, l’Anglais a été sobre. Même s’il aurait sûrement dû faire plus dans la créativité, il n’a pas perdu trop de ballons et a dicté le tempo de son équipe lors des quelques phases de possession des siens. En seconde période, il a profité des espaces béants dans l’entrejeu olympien pour distiller certains ballons plus intéressants. C’est lui qui perd le ballon sur le but de la victoire d’Aubameyang. Un match moins bien (90+1e). Averti à la 46e minute de jeu.
- Nartey (5,5) : aligné dans le milieu renforcé des Gones, le Danois a été intéressant dans ses remontées de balle et par sa qualité technique qui a permis de calmer le temps fort marseillais lors du premier acte. Parfois fragile dans les duels, il n’a pas bien résisté à certains duels. En seconde période, il a évolué un peu plus haut et a montré une affinité technique intéressante avec Endrick. Un match globalement correct.
- Tolisso (6) : d’entrée, le capitaine des Gones a été décisif en ajustant parfaitement Rulli (4e). Par la suite, l’ancien Bavarois a parfois manqué de tranchant même s’il a été volontaire. Relais fiable dans la conservation du ballon, il a subi la pression olympienne sur lui. Leader vocal, il a rameuté ses troupes et a montré l’exemple en allant souvent presser la défense olympienne. Proche d’inscrire un deuxième but au retour des vestiaires, il était finalement légèrement hors-jeu. Il s’est éteint comme son équipe après le but d’Himbert.
- Endrick (6) : après un match catastrophique à Strasbourg, le Brésilien a réalisé une belle première période. Auteur d’une passe décisive chanceuse pour Tolisso, le joueur prêté par le Real Madrid a ensuite été étourdi par un choc à la tête après un retourné acrobatique. Reprenant ses esprits, l’attaquant de 20 ans a failli inscrire un but sensationnel en dribblant plusieurs joueurs avant de manquer de lucidité contre Rulli (16e). Par la suite, il a alterné entre le bon et le moins bon, mais il a souvent fait mal dans la profondeur. Auteur d’une superbe passe pour Tolisso, il aurait pu hériter d’une superbe deuxième passe décisive. Dans le même temps, il est important de noter que le Brésilien a le don d’agacer sur certaines inspirations qui ne vont pas dans le sens du jeu. Sa combativité est appréciable.
- Yaremchuk (4) : titularisé pour la première fois depuis son arrivée à Lyon, l’Ukrainien a été intéressant dans ses remises et sa puissance dos au jeu. Avec ses nombreuses remises, il a cimenté quelques offensives rhodaniennes. Il aurait dû néanmoins montrer plus de personnalité dans les offensives et jouer mieux certains coups à l’instar de cette situation où il a privilégié la frappe à la passe pour Endrick (45+7e). Remplacé par Himbert (60e) qui a réalisé une entrée exceptionnelle avec beaucoup de personnalité et une qualité technique bluffante. Il a justement été l’auteur d’un but fabuleux avec une belle récupération et une frappe du gauche qui a mystifié Rulli. Il ne peut rien se reprocher.