Julian Nagelsmann répond aux rumeurs sur Robert Lewandowski et Leon Goretzka

Julian Nagelsmann entraîneur du Bayern Munich
Julian Nagelsmann entraîneur du Bayern Munich ©Maxppp
La suite après cette publicité

Julian Nagelsmann est optimiste. Dans un entretien accordé à la chaîne de télévision allemande Sky Sport, le nouvel entraîneur du Bayern Munich a répondu aux nombreuses rumeurs des médias, notamment espagnols, qui envoient l'international polonais Robert Lewandowski au Real Madrid. Et il ne semblait pas inquiété par un quelconque transfert de son buteur vedette : «Les rumeurs concernant Robert existent depuis longtemps, depuis qu'il a rejoint le Bayern. Et je pense que c'était un peu normal : quand quelqu'un marque autant de buts, presque tous les clubs, d'une manière ou d'une autre, tâtent le terrain et vérifient ce qui se passe. Je pense que d'un côté, Robert sait ce qu'il a à Munich, ce qu'il a dans l'équipe. C'est le premier point. Deuxième point : il y a une situation contractuelle. [...] Les réponses qu'il m'a écrites au sujet de ses vacances, de son retour ici et du début de l'entraînement - elles semblaient toutes très bonnes et très motivées. Et je suis déjà satisfait de cela», a-t-il affirmé au micro de la chaîne allemande.

L'ancien tacticien du RB Leipzig s'est également exprimé sur la situation contractuelle du milieu de terrain Leon Goretzka : «Il aime le Bayern Munich, il aime l'équipe. Je pense que cela se voit dans sa façon de jouer. Il est également tout à fait normal qu'un joueur pense toujours à son avenir. [...] Nous voulons tous qu'il reste ici, c'est un joueur exceptionnel qui est certainement l'un des milieux de terrain les plus buteurs de la Bundesliga, mais aussi l'un des milieux de terrain les plus dangereux d'Europe. Il est doté d'un dynamisme incroyable et constitue un élément solide dans mon esprit également. Pourtant, il est normal qu'un joueur réfléchisse un peu et fasse baisser sa valeur. Je suis incroyablement heureux de travailler avec lui et je serais également heureux si cela durait encore trois, quatre, cinq ou six ans», a-t-il ajouté à la fin de l'entretien.

Plus d'infos

Commentaires