Angers-OL : le gros coup de gueule de Stéphane Moulin sur le cas Lopes et la VAR

Ce dimanche, l'Olympique Lyonnais s'est imposé sur la pelouse d'Angers. Et si Anthony Lopes a été l'un des grands acteurs de ce match, le portier des Gones aurait pu être exclu d'entrée de jeu. Une action qui n'a d'ailleurs pas manqué d'agacer le coach du SCO.

Anthony Lopes en action face à Romain Thomas
Anthony Lopes en action face à Romain Thomas ©Maxppp
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Ce n'était pas beau à voir, mais l'Olympique Lyonnais a réussi à repartir d'Angers avec les trois points synonymes de place sur le podium. Une bouffée d'air frais pour des Gones plus que jamais désireux de retrouver les places européennes en vue de la prochaine saison. Et cet après-midi, si les Rhodaniens sont rentrés à la maison avec la victoire, c'est en grande partie grâce à leur gardien Anthony Lopes. Elu homme du match par notre rédaction, l'emblématique capitaine des Gones a stoppé de nombreuses tentatives angevines.

Pourtant, la rencontre de Lopes aurait pu s'arrêter dès l'entame de match. On jouait en effet la deuxième minute quand le Lyonnais a réalisé, encore une fois, une sortie aérienne très musclée. Et cette fois, c'est Romain Thomas qui a pris le genou de son adversaire dans le dos. Si le jeu a été arrêté pour soigner le joueur du SCO, l'arbitre de la rencontre n'en a pas profité pour aller visionner les images alors que les hommes de Stéphane Moulin réclamaient un penalty. Une situation qui n'explique pas la défaite des locaux selon Moulin, mais ce dernier se demande encore comment Lopes est passé à travers les gouttes. Car avec un Lopes expulsé dès les premières minutes, le match aurait pu être différent.

«Il y a un problème»

«Si on ouvre le chapitre des excuses, on peut parler de la pelouse, mais ce n'est pas une excuse. C'est une réalité. Après, si on ouvre le chapitre des faits de jeu, c'est compliqué. Moi qui suis un adepte de la VAR, je n'y comprends plus rien, alors que ça ne me paraît pas si compliqué que ça à gérer. Je m'explique : sur le premier ballon, quand on voit les deux genoux de Lopes dans le dos, avec les crampons... parce que bon il y a l'image, mais il y aussi l'image de son dos où il est en retard, il n'y a même pas l'idée de siffler un penalty. Rien n'empêche de siffler un penalty et d'aller voir les images. Par contre, il n'y a eu aucune hésitation pour siffler penalty contre nous (sur une faute supposée de Thioub). Heureusement qu'il y a eu les images (le penalty a été annulé), a-t-il confié en conférence de presse», avant d'ajouter.

«Il y a quinze jours contre Nice, on a la même situation avec Bernardoni, quasiment, où Reine-Adélaïde est de dos, il arrive en retard, penalty. Là, il y a rien, même pas faute. (...) Il y a un outil à leur disposition, il faut qu'ils s'en servent. Comment on peut voir ces images, et qu'eux ne puissent pas les voir. Il y a un problème. Ce n'est pas pour ça qu'on a perdu, mais ça va. Il faut être juste, j'ai l'impression qu'on n'est pas juste, ça m'agace parce que je n'aime pas ça. (...) Il (Romain Thomas) a de belles estafilades, ce n'est pas rien. Il les a vues l'arbitre. Il m'a dit à la mi-temps : "je comprends votre frustration". Moi ça ne règle pas le problème. Il faut qu'on arrête». C'est dit !

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