OM : ça se tend entre Naples et Arkadiusz Milik !

Pour que Milik rejoigne l'OM cet hiver, il faut que le joueur trouve un accord avec Naples pour prolonger. Et ce n'est pas gagné.

Arkadiusz Milik lors de l'échauffement avant Pologne-Italie
Arkadiusz Milik lors de l'échauffement avant Pologne-Italie ©Maxppp
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Si cela ne dépendait que de l'Olympique de Marseille et de l'attaquant polonais, ce dernier serait probablement déjà en train de s'entraîner sous les ordres d'André Villas-Boas. Seulement, comme dans toute opération, il y a une troisième partie : Naples. Et dans ce dossier, force est de constater que les dirigeants de l'écurie italienne ne font rien pour faciliter les choses.

L'accord entre les Phocéens et le joueur est trouvé depuis longtemps déjà, alors qu'entre les deux clubs, on semble aussi s'être plus ou moins entendu sur un prêt avec option d'achat d'environ 8 millions d'euros + quelques millions supplémentaires sous forme bonus, ainsi qu'un pourcentage à la revente environnant les 25%. Un pourcentage qui ne s'appliquera qu'en cas de revente supérieure aux 8 millions.

Le joueur est en désaccord avec Naples sur deux points

Mais surtout, il fallait que le joueur s'entende avec son club actuel pour prolonger son contrat avant de filer à Marseille. C'est la condition pour que Naples accepte de le vendre maintenant. Et comme l'explique RMC Sport, ça n'avance pas vraiment de ce côté. Premièrement, parce que le joueur n'a pas envie de revenir à Naples au terme de son prêt, au cas où l'OM venait à ne pas lever son option d'achat en fin de saison. Mis au placard par la direction, il ne souhaite plus entendre parler du club italien.

Ensuite, il souhaite que De Laurentiis retire deux plaintes, la première liée à une rébellion de l'effectif il y a un an, quand le président napolitain avait voulu imposer une mise au vert aux joueurs. Ces derniers, contre cette idée, avaient organisé une mutinerie, comme évoqué ce matin. La suivante est liée à une histoire de droits d'image, toujours selon la radio. Autant dire que du côté de l'OM, on va devoir croiser les doigts pour que tout s'arrange. Sinon, il faudra attendre le mois de juin, avec le risque qu'un autre club s'immisce dans ce dossier compliqué.

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