« Nous n’acceptons pas votre offre. En fait, ce que j’ai récemment communiqué à Séville. Le montant proposé ne suffit pas et, à ce montant-là, on ne sera pas d’accord », a lâché Walter Sabbatini ce lundi matin dans les colonnes d’ABC de Sevilla. Pourtant, Stevan Jovetic, lui, préférait rejoindre le club andalou dans lequel il a joué - en prêt - ces six derniers mois. Ce dimanche, le directeur sportif du FC Séville avait indiqué qu’il ne disposait pas de la surface financière pour payer ni l’indemnité réclamée (13 millions d’euros) ni le salaire espéré par l’avant-centre (plus de trois millions d’euros nets annuels).

De quoi espérer pour l’Olympique de Marseille ? Il semblerait que oui même si le club lombard ne compte pas brader son joueur selon son agent : « d’une certaine façon, la position de l’Inter est compréhensible. Ils ont mis une option et, tout à coup, imaginez qu’on raconte aux fans que le club va réduire le prix pour un joueur qui a beaucoup d’offres sur le marché. Il n’y a pas de logique. J’ai parlé aujourd’hui avec Walter Sabatini précisément. Il est très clair. Si Séville ne peut pas faire un plus grand effort, bien, rien ne se passera ».

Jovetic a beaucoup d’offres

« Stevan, quand il est arrivé à Séville, il a décidé de baisser de quinze pour cent de son salaire pour finaliser l’opération. Une chose est claire : s’il continue à l’Inter il récupérera son salaire. Je dis cela parce que je veux que les gens sachent. Jovetic a de nombreuses offres. Mais je voulais attendre de voir comment se terminaient les négociations avec Séville. L’opération était complexe parce que Séville voulait réduire à la fois le paiement de l’Inter que le salaire du joueur. C’est impossible », a embrayé Ramadani, son représentant toujours dans les colonnes d’ABC de Sevilla ce lundi.

L’international monténégrin de 27 ans est donc un joueur très convoité sachant que l’Inter ne compte pas particulièrement le garder. « D’où viennent les offres ? Des équipes de l’Angleterre, d’Allemagne, de France et même d’Espagne. C’est dommage que Séville ne puisse pas faire des efforts financiers pour qu’il continue là-bas », a enfin concédé son impresario. Il ne reste plus qu’à espérer du côté de l’OM et à Jacques-Henri Eyraud et Andoni Zubizarreta de bien faire le travail. La porte est entrouverte, à eux d’y mettre le pied et de s’y engouffrer.