Le mercredi 18 juillet 2012 est une date à marquer d’une pierre blanche pour tous les supporters du PSG. C’est le jour ou le club de la capitale à basculer dans la galaxie Zlatan Ibrahimovic. En ce jour ensoleillé d’été, le géant suédois signait à Paris, faisait le show sur le parvis du Trocadero et faisait entrer son club dans une nouvelle dimension. Il faut dire que la réputation d’Ibra n’était plus à faire, joueur aussi talentueux qu’imprévisible, au caractère bien trempé et au CV bien rempli que ce soit à la Juventus, à l’Inter Milan, au Milan AC ou encore au FC Barcelone.

Mais toute star internationale a un prix, et Paris a dû sortir le chéquier pour convaincre la star du Milan AC de rejoindre la capitale française. C’est avec un contrat de trois ans assorti d’un salaire de 15 M€ par an qu’Ibracadabra rejoint Leonardo au PSG. Et Paris ne va pas regretter son choix. Devenu homme providentiel, Ibra enfile les buts et permet au PSG d’accélérer sa mutation. Et c’est sans grande surprise qu’il prolonge encore son bail en septembre 2013 pour une saison supplémentaire et une rallonge de 3 M€ sur son salaire, soit 18 M€ par an hors primes (estimées à 1,5 M€).

Ibrahimovic, un salaire colossal, des contrats de sponsoring plus discrets

Des émoluments sans précédent en L1 qui lui permettent de se placer au quatrième rang des joueurs disposant des meilleurs salaires au monde derrière Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et Neymar. Grâce à ce salaire très confortable, Zlatan Ibrahimovic n’a pas besoin de multiplier les sponsors et privilégie la qualité à la quantité. Et si son contrat avec Nike vient de se terminer, il entend bien en négocier un nouveau. Selon les dernières indiscrétions, il réclamerait entre 2,5 et 3 M€ par an. De quoi faire réfléchir la marque à la virgule à dix-huit mois de la fin de carrière annoncée du crack suédois.

Mais Ibra peut également compter sur Volvo pour lui assurer de confortables revenus. Égérie de la marque suédoise, l’attaquant parisien reste toujours important pour le constructeur automobile. Enfin, en dépit du buzz annoncé, la campagne avec Xbox ne devrait pas être reconduite. Un coup dur pour Ibra, qui a tout de même touché 600 000 € de Microsoft pour s’afficher aux côtés de sa console vedette. Mais que le meilleur joueur suédois de tous les temps se rassure, il reste bankable et nul doute qu’il saura mieux que personne négocier un ou deux derniers juteux contrats d’ici juin 2016. Mais en a-t-il réellement besoin à la vue de son salaire colossal ?