L’OM discute pour un départ de Roberto De Zerbi !
Sonné après la lourde défaite de l’OM hier soir en Ligue des Champions face au Club Bruges (0-3), le coach italien pourrait être écarté de son poste. Explications.
«Vous savez, j’en ai parlé avec Medhi Benatia et aussi avec Pablo Longoria. Moi je viens de la rue, je dis les choses comme elles sont : si le problème, c’est moi, eh bien je suis prêt à partir, je romps mon contrat, je pars sans l’argent, ça je m’en fous, aucun problème.» En novembre 2024, après un revers concédé face à Auxerre au Vélodrome (1-3), Roberto De Zerbi en avait scotché plus d’un en affirmant qu’il était prêt à quitter l’Olympique de Marseille cinq mois seulement après son arrivée sur la Canebière.
Cette fois, l’Italien pourrait bien plier bagage… pour de vrai. RMC Sport affirme en effet que le poste de RDZ est en grand danger après la déroute d’hier soir en Ligue des Champions, sur le terrain du FC Bruges (0-3). Le média assure en effet que l’entraîneur transalpin ne se trouve pas avec les joueurs phocéens, qui sont tous réunis en mise au vert du côté de Clairefontaine, avant le match de ce week-end face au Paris FC.
La désillusion de trop ?
Le maintien de De Zerbi sur le banc de touche marseillais est plus que jamais remis en question puisque des discussions sont actuellement en cours entre l’homme de 46 ans et sa direction, et l’hypothèse d’une séparation dans les plus brefs délais n’est clairement pas à exclure. Ce ne serait pas forcément une énorme surprise non plus. Ces derniers temps, Roberto De Zerbi a multiplié les déclarations pour signaler qu’il n’était pas l’unique responsable des désillusions de l’OM. Hier encore, l’Italien invitait tout le monde à se remettre en question, surtout ses joueurs.
«Je suis le responsable, mais nous devons tous faire un examen de conscience. On avait beaucoup d’expérience sur le terrain. Je ne connais pas la réaction de mes joueurs, je ne sais pas quoi faire. (…) C’est ma responsabilité, mais je ne suis pas le seul à pouvoir mettre les choses en place. Si on parle du match de ce soir, c’était trop violent, trop brutal. En treize ans, je n’ai jamais vu ce que j’ai vu ce soir.» La débâcle de Bruges a peut-être été celle de trop pour De Zerbi.
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