Coupe de France

Daniel Riolo détruit Leonardo Balerdi

Par Tom Courel
2 min.
Balerdi sur la pelouse du Parc @Maxppp

Trois jours après sa folle victoire contre l’OL en Ligue 1 (3-2), l’OM a de nouveau chuté plus bas que terre en étant éliminé par Toulouse en quart de finale de la Coupe de France hier soir (2-2, 3 t.a.b. 4). Une énième désillusion pour les Marseillais qui vont devoir se remettre au travail pour essayer de se battre en championnat malgré tout. Cependant pour Daniel Riolo, ce succès face à Lyon n’était qu’un trompe-l’œil et ne signifiait pas que la formation allait véritablement mieux. « Les pansements craquent vite. Dans un match un peu foufou, ils s’en étaient sortis, mais je ne sais pas s’ils sont réellement guéris. Ils n’ont jamais guéri. A chaque fois, on y croit, on avait dit la même chose après Lens, on avait voulu y croire et c’était retombé la semaine suivante. Battre Lyon — parce que c’est un classique du championnat et que le scénario était fou — tu te dis forcément que ça va mettre des pansements, soigner un peu la tête et retrouver de la confiance, mais non ! » a-t-il expliqué dans l’After Foot sur RMC.

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Par ailleurs, celui-ci a également voulu analyser la gestion de la séance de tirs au but, mise en place par Habib Beye, qui aurait dû empêcher Leonardo Balerdi de tirer son penalty, finalement arrêté par le gardien toulousain. Et ce, comme si c’était déjà su d’avance. « L’entraineur se dit : "il a le courage, il veut y aller" mais non en fait. Il faut lui dire : "arrête, t’en fais trop dans tout ce que tu veux faire. Tu veux acheter de la confiance, mais ce n’est pas comme ça qu’on fait". La confiance, ça ne s’achète pas au supermarché » a ajouté Riolo, estimant que les Phocéens avaient payé cette mauvaise idée des tireurs. Pour ensuite conclure avec des propos osés sur son cas personnel : « le gars-là se fouette tout seul, il est en souffrance permanente. Je pense qu’il a des nœuds à la tête, mais les supporters ne vont pas avoir de peine. C’est trop dur, change d’univers, change de club. On le voit que tu veux bien faire, mais tu n’y arrives pas, tu es malade ».

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