OM : Igor Tudor, des choix qui font parler...

Face à Brest (1-1), le coach du club phocéen a fait plusieurs choix qui commencent à faire parler.

Igor Tudor pensif lors de la rencontre entre l'OM et le Betis Séville
Igor Tudor pensif lors de la rencontre entre l'OM et le Betis Séville ©Maxppp
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Sur le papier, nous n'en sommes qu'à la 2e journée du championnat. Impossible donc de tirer déjà des plans sur la commette et de savoir ce que l'avenir nous réservera. Mais à Marseille, comme souvent, il risque d'y avoir de l'action. Car avec Igor Tudor, ça ne plaisante pas. Depuis son arrivée très remarquée (cf le départ express de Mauro Camoranesi) sur la Canebière, le coach croate a des convictions et il s'y tient.

Il a installé son équipe dans un 3-4-2-1 dans lequel les latéraux (Clauss et Tavares) doivent faire des différences cruciales. C'est le cas puisque les deux recrues se montrent déjà décisives, notamment le Portugais qui a inscrit son deuxième but en autant de rencontres. Mais devant, les choix de Tudor commencent à faire grincer quelques dents. Tout d'abord, personne n'arrive à saisir avec exactitude le cas Dieng.

Auteur d'un doublé contre Reims, Luis Suarez n'a pas été utilisé

Annoncé comme très prometteur, Bamba Dieng a disparu de la circulation. Tudor ne compte visiblement pas sur lui. Résultat : un départ est fort probable, d'autant que Nice est sur le coup. Titularisé pour la deuxième fois consécutive, Arkadiusz Milik n'a toujours pas trouvé le chemin des filets. Contre Brest, il n'a pas servi à grand-chose et a été mangé tout cru par le néo Breton, Achraf Dari. Dès lors, nombreux se demandent pourquoi Tudor n'a pas utilisé Luis Suarez (il a fait entrer Cédric Bakambu), auteur d'un doublé contre Reims.

Expéditif durant sa conférence de presse, le Croate n'a rien dit à ce sujet. Enfin, et ce feuilleton sera suivi de très près, Dimitri Payet a encore démarré la rencontre sur le banc. Capitaine de l'OM, le Réunionnais ne fait pas de vagues. Mais L'Equipe nous apprend qu'il a refusé de porter le brassard de capitaine lorsqu'il est entré en jeu à la place de Milik. Pas de quoi mettre le feu au vestiaire, mais difficile de penser que Payet va accepter cette situation si elle perdure. Affaires à suivre.

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