Mercato : Rennes annonce de très nombreux départs à venir
Pour la première fois depuis son arrivée en Bretagne, le nouveau directeur sportif du SRFC a pris la parole. Et voici ses plans pour le mercato.

Passé du poste de responsable du recrutement à Strasbourg à celui de directeur sportif au Stade Rennais, Loïc Désiré suscite énormément d’attentes en Bretagne. Après le départ de Frederic Massara (qui a depuis rebondi à l’AS Roma), Désiré débarque dans un club restant sur deux saisons très décevantes, à savoir une dixième place en 2023/2024 et un exercice 2024/2025 conclu au douzième rang du classement de Ligue 1. Pour un club visant la coupe d’Europe chaque année, le bilan fait tache.
Désiré a donc du pain sur la planche, d’autant que les dernières informations en provenance du Roazhon Park ne cessent de parler que de départs. Adrien Truffert a filé à Bournemouth, Lorenz Assignon a signé à Stuttgart, Albert Grønbæk a été prêté au Genoa, tandis que ça s’active en coulisses autour d’Arnaud Kalimuendo et de la pépite Djaoui Cissé. Présent ce mardi à la Piverdière, le centre d’entraînement des Rouge et Noir, Loïc Désiré s’est exprimé pour la première fois face aux journalistes. L’occasion de faire le point sur le mercato.
Passer de 40 à 22 joueurs sous contrat
Et comme nous vous le confiions le mois dernier, Rennes cherche avant tout à dégraisser massivement. «Aujourd’hui, il reste à peu près quarante joueurs sous contrat, on finira à 22 ou 24. (…) On pourrait aller très vite pour certains joueurs, mais on ne veut pas faire n’importe quoi sur le plan financier», a-t-il déclaré dans les colonnes d’Ouest France. En revanche, ce dégraissage ne concerne pas les prometteurs Djaoui Cissé et Jérémy Jacquet. «C’est la priorité, on les gardera.».
Et si le SRFC souhaite faire partir un bon nombre de joueurs, il cherche également à se renforcer. «Sur les postes des latéraux, puisqu’on a vendu deux joueurs (Adrien Truffert et Lorenz Assignon). On anticipe le départ éventuel d’Arnaud Kalimuendo. Et puis un attaquant supplémentaire pour jouer sur un côté.» Le message est passé, reste à savoir si l’actionnaire mettra la main au portefeuille.
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