Rennes-PSG : les notes du match
Pour la première sans Habib Bèye, le Stade Rennais s’est offert le PSG (3-1) dans un match sérieux et maitrisé. Voici les notes du match.
«J’ai forcément senti un groupe touché par les derniers résultats, frustré de l’image qu’il a montrée, et surtout revanchard». Voici ce que déclarait Sébastien Tambouret, entraîneur intérimaire du Stade Rennais après le départ d’Habib Beye. Présent en conférence de presse avant de défier l’ogre parisien au Roazhon Park, le nouveau coach du SRFC espérait donc une réaction au moment d’accueillir le PSG, leader du championnat de France. Pour ce rendez-vous crucial, les Rennais se présentaient donc en 4-3-3 avec le retour de Samba dans les cages et un trio d’attaque composé de Lepaul, Mousa Suleiman et Nordin.
Des Rennais séduisants
De son côté, Luis Enrique optait lui aussi pour un 4-3-3. Dans les buts, Safonov enchaînait alors que Zabarnyi accompagnait Pacho dans l’axe de la défense. En attaque, Doué et Kvaratskhelia entouraient le Ballon d’Or, Dembélé. Sur une série de sept victoires consécutives en championnat, les champions d’Europe étaient pourtant bousculés en début de rencontre. Servi dans l’axe, à environ 25 mètres, Lepaul se procurait la première occasion mais sa reprise du droit trouvait le poteau francilien (6e). Gênés par le pressing des Bretons, les Parisiens finissaient par se réveiller peu avant le quart d’heure de jeu.
Alerté dans le dos de la défense rennaise, Doué lobait Samba mais le dernier rempart du SRFC ne se faisait pas tromper (12e). De mieux en mieux dans cette rencontre, le PSG imposait progressivement son tempo mais butait sur la défense bretonne. Oui mais voilà, à la surprise générale, Rennes prenait l’avantage. Après une première parade de Safonov face à Merlin (32e), Al-Tamari lançait les siens. Trouvé dans le dos de Mendes, l’ailier jordanien fixait Pacho avant de tromper Safonov d’une frappe enroulée du gauche (1-0, 34e). Libéré par ce but, Rennes se montrait toujours aussi séduisant et rentrait logiquement en tête à la pause. Au retour des vestiaires, Rennes frôlait le break.
Le PSG maladroit offensivement, inquiétant défensivement
Coupable d’une terrible erreur, Zabarnyi laissait filer Nordin vers le but parisien mais ce dernier, après avoir éliminé Safonov, ne parvenait pas à redresser la trajectoire (47e). Dans la foulée, Dembélé manquait lui sa reprise face à Samba (50e). Solidaire et séduisant collectivement, le SRFC tenait bon et faisait surtout déjouer le PSG. Pas en réussite, le club de la capitale manquait de précision dans le dernier geste, à l’image de Doué, auteur d’une nouvelle frappe dévissée (58e). Dans la dernière demi-heure, Kang-in Lee et Barcola faisaient leur apparition mais le tableau d’affichage n’évoluait pas et la physionomie de la rencontre restait la même.
Et ce qui devait arriver arriva. Sur un corner frappé côté gauche par Szymanski, Lepaul prenait le meilleur face à Zabarnyi et plaçait une tête gagnante (2-0, 69e). Dos au mur, le PSG réagissait dans la foulée. Sur un centre d’Hakimi, Dembélé s’élevait et redonnait espoir aux siens d’une tête précise (2-1, 71e). Revigoré par ce but, le PSG poussait. Samba brillait et s’offrait une double parade (77e) alors que Barcola manquait de peu le cadre (79e). Finalement, c’est le SRFC qui frappait encore.
Sur une nouvelle erreur de Zabarnyi, qui couvrait Blas, Embolo profitait d’un centre parfait de l’ancien Nantais pour terminer de l’abdomen à un mètre de la ligne (3-1, 81e). Dans les derniers instants, Rennes se sublimait, porté par un Roazhon Park comblé. Solide défensivement, le club breton sécurisait finalement un succès précieux. Avec cette victoire de prestige (3-1), pour la première de Sébastien Tambouret, Rennes remonte au 5e rang. De son côté, le PSG reste leader mais pourrait se faire dépasser par le RC Lens.
- l’homme du match : Al-Tamari (8,5) : le Jordanien est l’un des seuls Rennais à avoir créé du spectacle sur son couloir en première mi-temps. Pourtant face à un concurrent de taille, Nuno Mendes étant régulièrement au duel avec lui, le joueur expérimenté n’a pas vraiment regardé à qui il avait affaire. Celui-ci, qui n’avait plus marqué depuis le 13 décembre 2025, a finalement été l’homme fort côté rennais et c’est même lui qui a ouvert le score dans son jardin. Parti seul face à la défense parisienne, il a mystifié Pacho avec deux crochets et trouvé le chemin des filets contre toute attente (35e). Il aurait d’ailleurs pu inscrire un doublé à l’heure de jeu, mais c’était sans compter sur la bonne anticipation de Zabarnyi. Toujours au soutien de ses partenaires, il a fait briller son antre avec des gestes que lui seul savait tenter. Vaillant, engagé défensivement et désireux jusqu’à sa sortie dans le temps additionnel, c’est bel et bien l’homme de la rencontre. Remplacé par Elias Legendre (90+1).
Rennes
- Samba (7,5) : de retour dans les buts rennais, le portier s’est montré décisif avant le quart d’heure de jeu. Devant Doué, parti seul au but, l’ancien Marseillais a parfaitement analysé le lob dans sa surface (12e). Sur les centres parisiens, il a aussi montré son talent dans les airs, captant le ballon sereinement dans ses gants. Peu inquiété par les Parisiens au départ, malgré un trio d’attaque expérimenté, il a réalisé un grand travail devant sa ligne. Son équipe a continué la partie avec de belles intentions en seconde période, mais a finalement craqué. Le portier a encaissé la tête rageuse de Dembélé, sans pouvoir intervenir dans sa surface (72e). Quelques minutes plus tard, il s’est transformé en véritable sauveur, repoussant à deux reprises les frappes parisiennes. Quasi infranchissable dans les dernières minutes de la rencontre, le rempart a tenu bon pour soulager les siens. Une titularisation remarquable et un message fort à l’arrivée.
- Nagida (6) : titulaire pour la première fois en Ligue 1, le latéral droit a eu du travail face aux assauts parisiens. Bien en place sur son couloir, il a réussi des interventions essentielles. Celui-ci a même permis à son groupe d’aller de l’avant en contre-attaque à plusieurs reprises en première période. Il ne s’est pas jeté lorsqu’il a dû gérer le un contre un face à Kvaratskhelia. Régulièrement dans sa moitié de terrain, suite aux grandes phases de possession parisienne, le joueur de 20 ans a ensuite subi. Or, il n’a pas hésité à prendre son courage à deux mains pour relancer les siens en phase offensive. Parti à grandes enjambées, il a même démontré sa qualité technique quelques fois. Sur un dégagement mal effectué, il a cependant inquiété au retour des vestiaires, mais sans grand danger. Sur le but de Dembélé, la forte densité de joueurs dans la surface ne lui permet pas d’intervenir.
- Brassier (6) : positionné dans la charnière centrale, suite à l’absence de Jacquet, le défenseur a réduit les espaces et son positionnement a semblé parfait derrière son milieu de terrain. L’ancien Olympien est d’ailleurs venu rassurer les siens à plusieurs reprises dans sa surface pour éviter l’ouverture du score du PSG. Avec une intelligence de jeu dans ses positionnements, il est resté devant Brice Samba, bien aligné avec Rouault. Il a dû utiliser son jeu de corps de nombreuses fois pour dégager les ballons, et ce, avec des renvois de la tête. Au retour des vestiaires, il a une nouvelle fois fait preuve de réactivité, imposant un jeu de corps malicieux. Or, à la suite d’un centre effectué par Hakimi, il n’intervient pas et laisse Dembélé réduire l’écart avec une tête rageuse (72e). Le seul point négatif de sa soirée.
- Rouault (6) : à la couverture, plus en retrait que son autre coéquipier en défense centrale, l’arrière s’est montré sérieux. Malgré une faible adversité en première période, il a évité à Samba quelques frappes soudaines qui partaient dans sa cage, en contrant les assauts du PSG. Prêt à aller au duel, ne reculant devant aucun Parisien, il s’est montré volontaire, impliqué et appliqué à l’image de sa ligne défensive. Brassier a évidemment aidé le joueur de 24 ans à rester focus, ce qui a laissé douter leurs adversaires du soir. En seconde période, il a été difficile pour le joueur d’apporter sa fraîcheur, mais il a continué à se battre corps et âme, sans se plaindre.
- Merlin (5) : le latéral gauche n’a pas eu beaucoup de travail en première mi-temps certes, mais s’est montré attentif et rigoureux. Les Parisiens n’ont pas réussi à mettre leur impact habituel dans les derniers mètres et celui-ci a finalement eu de l’espace dans sa zone pour jouer son football proprement. Longtemps bas sur le terrain avec ses coéquipiers, il a bien couvert les espaces. Même s’il n’a pas réalisé d’interventions fracassantes, ses quarante-cinq premières minutes ont semblé encourageantes. Ensuite, il a progressé avec les siens, sans montrer de réelles craintes. Dans son couloir, rien n’a semblé lui causer du tort.
- Rongier (5,5) : positionné dans l’entrejeu aux côtés de Camara, solide et costaud, le milieu de terrain a réussi sa première période en apportant son expérience. Prêt à aller au duel sans se jeter lors des mouvements établis côté parisien, le joueur de 31 ans a su garder son calme et apporter un soutien à ses défenseurs. Face à un PSG qui paraissait peu en réussite, il a même eu le temps de proposer quelques schémas de passes intéressants, montrant une légère domination dans la zone axiale. Tout comme Camara, sa rencontre a semblé particulièrement plus délicate ensuite, au vu du nombre de ballons passés dans sa zone. Or, il a couru et fait des efforts jusqu’au bout, notifiant une réelle envie de prouver.
- Camara (6) : fauché d’entrée par la vilaine semelle de Khvicha Kvaratskhelia, le milieu de terrain a montré tout son engagement dans les duels. À la relance, devant des adversaires aux nombreuses qualités, il n’a pas tremblé et assuré des courses en faisant les efforts nécessaires. Celui-ci a choisi l’impact à de nombreuses reprises et a bien fait face à un adversaire dans le dur. Il a tout de même subi en seconde période, suite au réveil de la troupe parisienne emmenée par Luis Enrique. En manque de ballons dans sa zone ensuite, le ballon ne l’a pas vraiment fait briller. Rongier est resté à ses côtés pour continuer les efforts et c’est la force commune qui a ainsi payé.
- Nordin (6,5) : peu en vue durant les premières minutes, mais essentiel dans les transitions rennaises, le numéro 70 a apporté son caractère et sa volonté. Emmené par un milieu de terrain agressif et déterminé, il n’a pas hésité à garder le ballon en première période. Si sa force et sa combativité ont été mises en valeur au retour des vestiaires, c’est surtout sa course fulgurante et sa frappe face à Zabarnyi qui ont semé la panique dans la surface de Safonov. Il a aussi été capable de redescendre pour aider ses coéquipiers sur le couloir gauche, à l’image d’un duel avec Doué avant l’heure de jeu. Opportuniste, celui-ci a continué ses courses folles balle au pied en seconde période, mais n’a pas eu le temps de poursuivre ses coups de génie. Remplacé par Ludovic Blas (65e) qui a tenté une frappe dès son entrée, avec une certaine confiance en soi. Il est d’ailleurs passeur décisif sur le troisième but des siens, avec une technicité au-dessus de la moyenne (81e).
- Szymanski (6) : autour d’un trio quasi magique durant les quarante-cinq premières minutes, le milieu offensif n’a qu’observé. Il est resté concentré dans l’entrejeu, mais n’a pas eu de ballons intéressants à négocier dans sa zone. Celui-ci a énormément couru, parfois dans le vide, mais a fait preuve de courage. Cependant, au retour des vestiaires, l’ombre qui lui collait à la peau a disparu. Grâce à sa patte gauche, il a transmis un centre parfait sur la tête de Lepaul, délivrant une passe décisive splendide sur corner (69e). Afin d’apporter du sang frais, son coach l’a finalement sorti du terrain à un quart d’heure de la fin. Remplacé par Djaoui Cissé (75e).
- Al-Tamari (8,5) : voir ci-dessous.
- Lepaul (6,5) : buteur face à Lens le week-end dernier, l’attaquant s’est montré disponible dès les premières minutes de la rencontre. Il a notamment été le premier à créer un grand frisson devant la cage parisienne, avec un tir puissant (6e). Il est redescendu à plusieurs reprises pour effectuer le pressing demandé par son coach. Lors des relances parisiennes, il est resté proche de ses adversaires pour établir un premier rideau. Même s’il n’a pas eu grand-chose à se mettre sous la dent en première période, le numéro neuf est resté attentif dans les phases offensives. En seconde période, les Parisiens n’ont pas abdiqué, et le Rennais a donc été obligé de défendre. Sur un corner parfaitement frappé par Szymanski, il a trouvé le chemin des filets et donc élargi le score de la tête (69e), avant de sortir du rectangle vert sous les applaudissements. Remplacé par Breel Embolo (74e) qui s’est montré accrocheur et volontaire, inscrivant ainsi le troisième but de la formation rennaise, pleine d’admiration devant sa finition (81e)
PSG
- Safonov (4) : le portier russe a été alerté rapidement par le missile de Lepaul qui termine sur le poteau (5e). Il réalise une belle parade en deux temps devant Quentin Merlin dans la foulée. Ensuite, il n’a quasiment rien eu à faire. Ou du moins, il n’a pu rien faire. Il est battu sur la sublime frappe d’Al-Tamari, reste figé sur la belle tête de Lepaul et il ne peut que constater les dégâts sur le but de la cuisse d’Embolo. Difficile de considérer qu’il est fautif sur les buts mais il aurait pu faire mieux sur le troisième avec un placement mieux senti.
- Hakimi (3) : capitaine ce soir, le Marocain faisait son retour dans le onze après son carton rouge. Face aux attaquants rennais, il a semblé souffrir d’un très gros manque de fraîcheur physique. Et s’il a toujours essayé de proposer sur son couloir droit, il se retrouve passeur décisif pour la réduction de l’écart d’Ousmane Dembélé. Mais il s’est globalement mis souvent en difficulté avec en plus des erreurs techniques et des passes imprécises. Un match presque à oublier pour l’international marocain.
- Zabarnyi (3) : le défenseur ukrainien était de retour en tant que titulaire ce vendredi et il n’a pas respiré la sérénité, encore une fois. Pas vraiment aidé par son équipe qui était souvent coupée en deux, il a souffert dans les déplacements et sa capacité à vite monter sur le porteur de ballon. Il est aussi trop court sur le deuxième but rennais où il perd son duel face à Lepaul sur le corner. Encore dans le dur sur le troisième but d’Embolo. Il a aussi souffert, il faut le dire, de la tactique parisienne et des espaces laissés en phase avec ballon.
- Pacho (3,5) : le défenseur équatorien a été vite sollicité et s’il a d’abord été serein dans sa première intervention, il s’est un peu fait avoir sur le but de Rennes signé Al-Tamari. Il a défendu en reculant et a laissé l’angle de frappe au Jordanien. Physiquement moins imposant, il a souvent eu du retard au moment de jouer les duels avec les attaquants rennais. Sans Marquinhos à ses côtés, l’ancien défenseur de Francfort a semblé bien moins impactant et serein. Mais ce n’est pas nouveau lorsqu’il est associé à Zabarnyi.
- Nuno Mendes (3): dans cette rencontre, le latéral gauche portugais a été moins efficace dans le secteur défensif et aussi moins attentif. Déjà limite sur une intervention devant Al-Tamari, il est coupable d’une erreur d’appréciation sur le but rennais et a ensuite été en dessous. Il s’est fait manger plusieurs fois face à Al-Tamari qui a été inarrêtable. Le Jordanien s’est joué de lui à plusieurs reprises. Même en fin de match, quand le PSG poussait, le Portugais a semblé complètement cramé sur le plan physique.
- Zaire-Emery (4,5) : repositionné en tant que milieu de terrain avec le retour d’Hakimi, le jeune titi parisien a eu du boulot dans l’entrejeu. Mais comme ses coéquipiers, il a été un peu bousculé par le pressing et l’intensité rennaise. Il a laissé plusieurs espaces dans son dos mais il a au moins eu le mérite de récupérer quelques ballons dans les pieds adverses. En fin de match avec la fatigue, il a multiplié les pertes de balles dans le coeur du jeu ce qui a permis à Rennes de jaillir en contre.
- Vitinha (4,5) : le milieu portugais a eu bien moins d’impact au milieu de terrain que d’habitude. Bien cadenassé par le milieu rennais, il a été contraint de chercher les ballons très bas ce qui a considérablement réduit son apport dans le jeu parisien. Son match n’est globalement pas mauvais mais il est très en dessous de ce qu’il est capable de faire d’habitude. Comme souvent cette saison, quand Vitinha ne va pas bien, le PSG ne gagne pas et on peut même dire qu’il perd presque à tous les coups.
- Neves (4,5): comme ses coéquipiers au milieu de terrain, Joao Neves a eu du mal ce vendredi. Il a joué plus haut que Vitinha et Zaire-Emery. Et s’il s’est retrouvé plusieurs fois dans la surface adverse à créer le danger, il n’a pas réussi à faire le lien entre la défense et l’attaque car il a été bien moins servi. Et il a été moins capable de décrocher pour compenser les difficultés des siens. Remplacé par Dro Fernandez à la 72e qui a montré encore ses qualités techniques avec des passes très précises dans les derniers mètres.
- Doué (3) : l’international français a vendangé sa première occasion en loupant complètement son face à face d’un lob manqué. Il a enchaîné avec un nouveau coup mal joué malgré une merveille d’ouverture de Khvicha Kvaratskhelia (22e). Face à son ancien club, Doué n’a pas montré une véritable envie de faire mal et c’est finalement à l’image de ses derniers matchs sous les couleurs parisiennes. Remplacé par Barcola à la 60e. L’international français a eu quelques opportunités mais pas de quoi renverser la rencontre avec notamment des occasions manquées.
- Dembélé (4,5) : le Ballon d’or 2025, auteur d’un match XXL face à l’OM, a été discret en première période ou presque. Sur l’une de ses contre-attaques parisiennes, il a décoché une belle frappe obligeant Samba à la parade (33e). Ensuite, il a été quasiment sevré de ballons alors que son équipe avait tout de même des espaces à exploiter. Il se retrouve néanmoins buteur sur le centre dévié d’Hakimi grâce à une belle tête. Remplacé par Gonçalo Ramos à la 74e qui a encore réussi à se procurer une grosse occasion, arrêtée par Samba.
- Kvaratskhelia (4,5) : le Géorgien s’est rapidement illustré offensivement avec quelques déviations dont il a le secret. Il n’a pas hésité à redescendre pour alimenter ses coéquipiers avec de bons ballons. L’une de ses nombreuses transversales aurait pu permettre à Doué d’ouvrir le score dans cette partie. Ensuite, s’il a eu quelques opportunités, il a été un peu moins impactant. Remplacé par Kang-in Lee à la 60e. Le Sud-Coréen a tenté de dynamiser un peu l’attaque parisienne. S’il a réussi quelques combinaisons avec sa patte gauche, il n’a pas réussi à tromper la défense rennaise.