Ligue 1

OM : la prise de parole de Longoria après les derniers jours désastreux

Sur son compte Instagram, Pablo Longoria est revenu sur les derniers jours catastrophiques de l’Olympique de Marseille. Le président marseillais appelle à l’unité pour cette fin de saison qui peut encore voir le club atteindre ses objectifs.

Par Jordan Pardon
5 min.
Longoria @Maxppp

Il y avait une ardoise à effacer. Quelques jours après l’humiliation subie à Bruges (3-0) et le naufrage mental face au Paris FC (2-2) malgré deux buts d’avance à dix minutes de la fin, les Marseillais devaient apporter des réponses à leurs supporters. Elles ont été données, même si le succès fleuve face à Rennes (3-0) hier soir en 1/8es de Coupe de France ne rachètera pas tout.

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«28/01/2026 : on n’oubliera pas…», «manque de stabilité, d’ambition et de couilles. Tous responsables. Honte à vous», «après la honte et le dégoût, Coupe de France obligatoire», pouvait-on lire hier soir sur les banderoles déployées au Vélodrome par les fidèles. Elles n’ont pas pu échapper aux joueurs, pas plus qu’à Pablo Longoria, qui a pris la parole sur ses réseaux sociaux afin de prôner l’unité.

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«J’ai vu les banderoles, j’ai senti la colère, elle est légitime.»

«Ces dernières semaines ont été lourdes. Vraiment lourdes. Pas seulement à cause des résultats, mais à cause de ce qu’ils ont provoqué en nous tous : frustration, colère, parfois même un sentiment de vide. À Marseille, quand on touche quelque chose du doigt et qu’on le laisse s’échapper, ça fait mal. Ici plus qu’ailleurs. Décevoir un peuple, ce n’est jamais facile à digérer. Je ne veux jamais fuir cette réalité. Je l’assume. À Bruges, on a failli. Et dans un moment comme celui-là, il est normal que personne ne puisse s’identifier à ce match. La responsabilité est la nôtre. Entièrement», écrit le président de l’OM, et de poursuivre.

«Hier contre Rennes, on a gagné. Ça ne répare rien. Mais c’était indispensable. Je veux remercier le Vélodrome. J’ai vu les banderoles, j’ai senti la colère, elle est légitime. Mais j’ai surtout vu un stade qui pousse et qui soutient, même quand c’est dur. Ce soutien nous oblige énormément. Hier, j’ai vu ce que je demande chaque jour : le cœur. Et quand une équipe met le cœur, je dois le reconnaître. Le problème de l’OM n’est pas le talent. Il est là. Le défi, c’est la régularité. Les vraies équipes sont celles qui tiennent dans la durée.» Quoi de mieux qu’un Classique pour relancer une dynamique ? Les Marseillais pourraient réconcilier une partie de leurs supporters en cas de succès face au PSG dimanche. Mais ce ne sera pas une mince affaire.

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